Sur la route  vers ce site majestueux, quelque part entre BATNA et EL KANTARA

en passant par AÏN TOUTA.


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El KANTARA. " Village Rouge Et Porte Du Désert " , la porte du sud à 1800m d’altitude.

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tableau

  Tableau d'un orientaliste ( nom inconnu )


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Le défilé d'El Kantara, étroite déchirure dans le Djébel Metlili, découvre à celui qui
vient du nord toutes les beautés de la première Oasis, blottie au pied d'une imposante falaise.
Cette gorge sépare deux régions aux aspects contraires. El Kantara s'ouvre sur le désert.
Les Romains ont occupé le site, faisant de cette brèche naturelle un point stratégique de surveillance.
Ils aimaient à croire que cette trouée était due à un coup de talon d'Hercule.

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« A EL-KANTARA, où je m'attarderais deux jours, le printemps naissait sous les palmes,
les abricotiers étaient en fleurs, bourdonnant d'abeilles ;
les eaux abreuvaient les champs d'orge ;
et rien ne se pouvait imaginer de plus clair que ces floraisons blanches
abritées par les hauts palmiers, dans leur ombre abritant,
ombrageant à leur tour les céréales.
Nous passâmes dans cet éden deux jours paradisiaques,
dont le souvenir n'a rien que de souriant et de pur ».

(André Gide....1897)

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Une très belle légende sur El Kantara trouvée dans un livre de

Phillipe Thiriez  " En flânant dans les Aurès " 1987

La légende d’EL-KANTARA
   D’après E. PERRET ( 1886)

« Napoléon III fit halte à El Kantara en juin 1885. Etonné par le fabuleux décor qui l’entoure,
il questionne un des chef arabes qui l’accompagne.
Celui-ci lui raconte à l’empereur la légende qui entoure  ce site merveilleux.
Par l’intermédiaire de son interprète et avec toute la saveur orientale.

«  A l’époque où les cohortes victorieuses des musulmans, précédés par les « Anges noirs » (1),
armés de glaive de feu qui avaient chassés Adam et Eve du paradis terrestre,
quittaient le désert pour marcher à la conquête du Tell (2),
un guerrier grièvement blessé fût laissé par les Djawad (3)
aux pieds des rochers d’El Kantara, sous la garde d’un ange noir.
Le soldat fût bientôt dévoré par la soif.
Il se tourna vers l’ange de Dieu : «  A boire. » dit-il
L’ange se tourna vers la montagne, étendit son bras armé
de l’épée infernale, dont la lame s’allongea jusqu’au sommet de la montagne
et la tranchât violemment sur deux lignes parallèles.
L’eau, captive de l’autre côté de la montagne, se précipita
à travers la gorge qui venait d’être faite (4).
L’ange alors plongea dans l’eau limpide sa main qui se creusa comme un vase profond.
Le guerrier étancha sa soif et s’endormi profondément »

Quand il s’éveilla, il se tourna vers l’ange et lui dit «  j’ai faim »
L’ange du Dieu Très-haut nivela la terre d’un coup de son épée de feu
et, par la volonté de Dieu, l’oasis d’El-Kantara surgit, avec ses dattiers,
ses péchers, ses abricotiers, ses figuiers, ses vignes.
Le palmier qui se dressa le plus près du blessé se pencha
vers lui et il put, en allongeant le bras, cueillir des dattes dorées (5)

C’est ainsi que Dieu  pourvut aux besoins d’un défenseur de la foi.
Le guerrier rétabli convertit à la croyance de Mohamed
les Berbères de la contrée avec lesquels il s’allia et sa postérité peupla l’oasis (6)
Quand à l’ange noir, Dieu le rappelle à Lui. Depuis, il dort dans un coin inconnu de l’oasis
Et il ne se réveillera que lorsque la foi en danger exigera la fermeture du col
d’El-Kantara…(7) »

1 : Le Coran parle d’anges qui gardent l’enfer, protégent
les croyants, assistent les «  Moudjahiddins » dans leur lutte contre les infidèles.
2 : Lors de l’expédition d’Okba-Ben-Naafa au VIIèm siècle.
3 : Les chefs nobles.

4 : Les eaux de l’Oued-Fedhala et de l’Oued-Tilatou se rejoignent pour fermer
l’Oued-El-Hai , le « fleuve de la vie ».
5 : L’oasis compterait aujourd’hui près de 100.000 palmiers.
6 : Les «  Kantri. » sont fiers de leurs origines arabes.
7 : Comme si le danger venait du nord !
Ce site remarquable a été surnommé. «  Foum-es-Sahra. », la bouche du désert.
Eugène Fromentin l’appelait «  la porte d’or.

Extraits du livre de Phillipe Thiriez 
Editions NUMIDIA 1987
Dessins à la plume de Chérif MERZOUKI


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« Cette subite apparition de l'Orient par la porte d'or
d'EL-KANTARA m'a laissé un souvenir qui tient du merveilleux ».
(Avait dit Eugène Fromentin)1853.

Le vieux village d 'EL KANTARA

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OASIS et PALMERAIES

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Cette oasis, qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres de Biskra,

a, depuis des siècles, enchanté poètes, peintres  et aventuriers en quête de bonheur et de quiétude.

C’est, aussi, le carrefour obligé entre le Nord et le Sud, «les portes du sud».

Imagine des montagnes, au sommet vertigineux et, subitement,

une ouverture béante, dans la roche, pour vous laisser découvrir

un oued bordé de palmeraies luxuriantes et des falaises à vous couper le souffle.

El-Kantara, en arabe le pont,  c’est ainsi que cette appellation existe, depuis la nuit des temps.

El-Kantara, ou le CALCEUS HERCULUS, nom donné par les romains, sans doute.

  C’est à El-Kantara que la voie ferrée et la route nationale N°3,descendant des

hauts plateaux rocheux, débouchent des montagnes et sortent sur le Sahara par un très beau défilé,

qui est comme la porte du sud, dénommé par les autochtones «Foum Essahara»,

et par Fromentin la «porte d’or», qui est ouverte au sud sur une belle oasis,

avec plus de 50 000 palmiers-dattiers.

La route nationale N°3 passe, donc, au pied du versant nord de la crête, où s’ouvre le défilé.

Un peu plus loin, on atteint l’entrée des gorges, où l’on aperçoit, à droite de la RN 3,

l’ancien pont romain, restauré par les français.

La route, quant à elle, se faufile sur la rive gauche de l’oued El-Hai

et le chemin de fer, tracé un peu plus haut, sur la corniche, traversé par de nombreux tunnels,

qui suit le défilé coupant la montagne comme une large brèche de 40 mètres, entre les deux murs de rochers.

Sa superficie est de l’ordre de 238,98 Km2, pour une population de plus de 10 000 habitants,

tandis que son altitude avoisine les 538,23 mètres, par rapport au niveau de la mer.

Source La Nouvelle République
Le Pèlerin

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Un " mordu " de la pêche !

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Tous les verts de la palette, Dieu est Grand.

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Et l'eau en abondance pour les troupeaux cette année.

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C’est, aussi, le carrefour obligé entre le Nord et le Sud, «les portes du sud».

Des montagnes, aux sommets vertigineux et, subitement, une ouverture béante, dans la roche, pour vous laisser découvrir un oued bordé de palmeraies luxuriantes et des falaises à vous couper le souffle.
Selon le responsable de l’association pour la promotion de l’Office local du tourisme «El-Kantara», de la wilaya de Biskra, cette oasis doit son nom au pont romain  qui enjambe l’oued El-Hai qui, en son temps, regorgeait d’une eau claire et limpide, creusant, durant son passage, les méandres, ainsi que de petites falaises où le barbeau foisonnait.

Par ailleurs, beaucoup de caravaniers ont emprunté ce pont pour aller vendre leurs marchandises  au nord, et vice versa. Les nomades de la région fuyaient les premières chaleurs, et l’aridité des terres, en se rendant au nord, à la recherche d’un climat plus clément et une verdure reposante, emmenant avec eux hommes, femmes et enfants, ainsi que leurs bêtes.
  Dès l’approche du printemps, ils redescendent par El-Kantara, en arabe le pont.

Et c’est ainsi que cette appellation existe, depuis la nuit des temps.

El-Kantara, ou le CALCEUS HERCULUS, nom donné par les romains, sans doute.

Comme le raconte la légende, ce défilé étroit a été ouvert par un «coup de pied d’Hercule» et devait être, dans l’antiquité, un poste militaire important.

Les recherches de Gaston de Vulpillieres ont aidé à établir que deux corps d’archers, en Syrie, y tenaient garnison.

C’est à El-Kantara que la voie ferrée et la route nationale N°3, descendant des hauts plateaux rocheux, débouchent des montagnes et sortent sur le Sahara par un très beau défilé, qui est comme la porte du sud, dénommé par les autochtones «Foum Essahara», et par Fromentin la «porte d’or», qui est ouverte au sud sur une belle oasis, avec plus de 50 000 palmiers-dattiers.

La route nationale N°3 passe, donc, au pied du versant nord de la crête, où s’ouvre le défilé. Un peu plus loin, on atteint l’entrée des gorges, où l’on aperçoit, à droite de la RN 3, l’ancien pont romain, restauré par les français.

La route, quant à elle, se faufile sur la rive gauche de l’oued El-Hai et le chemin de fer, tracé un peu plus haut, sur la corniche, traversé par de nombreux tunnels, qui suit le défilé coupant la montagne comme une large brèche de 40 mètres, entre les deux murs de rochers.

Sa superficie est de l’ordre de 238,98 Km2, pour une population de plus de 10 000 habitants, tandis que son altitude avoisine les 538,23 mètres, par rapport au niveau de la mer.

Dachra, où le village rouge est situé, à flanc de montagne, sur la partie ouest d’El-Kantara, et qui est un musée à ciel ouvert.

Les ruelles qui serpentent le village, avec ses habitations typiques et d’une une structure fonctionnelle, bravent la torride chaleur de l’été et les rudes journées de l’hiver.

Faisant parie intégrante du site naturel, dans une parfaite harmonie, le village rouge (cité du 8 mai 1945, actuellement) est un patrimoine national qui est en voie de restauration, pour lui préserver son cachet traditionnel et pourrait, ainsi, devenir une découverte non négligeable pour les visiteurs.

Les touristes pourront déambuler dans le village rouge et converser avec des gens, simples et accueillants, qui leur feront visiter leurs humbles demeures et partageront avec eux  le couscous, la chakhchoukha, ou la galette préparée par d’habiles mains

Source La Nouvelle République

Le Pèlerin

El Kantara, : le trou dans la falaise, qui marque le passage du Nord au Sahara, le pont romain sur l'oued el Haï, et la voie de chemin de fer