30 octobre 2009
Les AURES - Ghoufi - M'Chouneche - mai 2009
Les Balcons de Ghoufi
ou Canyon de Ghoufi ;
se prononce aussi « Rhoufi » )
Un site archéologique situé dans les Aurès en Algérie.
Le village de Rhouffi appartient à la commune de T'kout dans la Wilaya de Batna.
Les « Balcons de Ghoufi » sont d'une beauté unique au monde. 
Voir Ghoufi et... le revoir !
L’art de vivre avec la féerie de la nature.
C’est incontestablement l’une des merveilles de la nature en Algérie que ce canyon sinueux où se repose l’oued Labiod (Ighzer Amellal) après une longue course depuis les montagnes de Chelia.
Une véritable citadelle millénaire qui s’étend de Tifelfetl à Kef Laârous, 90 km au sud de Batna sur la route de Biskra.
Surplombant l’oasis, les balcons de Ghoufi font la quintessence du site.
Taillés en cascades dans la roche argileuse, ces balcons naturels ont attiré l’homme dans les temps anciens pour leur climat doux et la protection qu’ils offrent en temps de troubles.
Les autochtones y ont construit des demeures aujourd’hui vieillies (axam takdimt), restées témoins d’une histoire incomparable faite de résistance et de recueillement durant les temps de paix.
Ces maisons uniques en leur genre, qui, selon les versions connues, datent de 4 siècles, ont été habitées jusqu’aux années 1970.
Il s’agit d’une sorte de résidences d’été préférées pour leur fraîcheur naturelle alors qu’en bas sur les berges du oued, des jardins d’éden sont cultivés à l’ombre de la palmeraie.
Figues, figues de barbarie et grenades sont cueillies depuis si longtemps et offrent, avec les petits potagers, un vivier utile pour la population qui s’approvisionnait ailleurs en céréales.
Durant la guerre de Libération, les habitants, interdits de travailler leurs champs tracés au pied des montagnes, étaient obligés de troquer les fruits et légumes dans les villages d’Arris. L’oasis compte 26 espèces de palmiers
Durant les troubles dus aux guerres tribales, les familles devaient s’abriter dans les citadelles en pierres taillées, érigées sur les étages les plus élevées.
Ce sont les citadelles des archs Ouled Yahia, Ouled Moussa, Ouled Mansour, Ouled Mimoun, Ouled Ouriach, OUled Fateh, Tabaâlith, Ouled Abed, Ouled Idir, Ouled Bouakkaz, Ouled Messaoud, Tifelfel et Ouled H’lel.
Tous ces archs composent le douar Ghassira.
Les murs de ces anciennes forteresses sont toujours habités par l’esprit des anciens et celui des maîtres religieux installés depuis le 1er siècle de l’hégire pour convertir la population berbère.
Les zaouïas de Sidi Zemmour, Sidi Moussa, Sidi H’med Ben Sadek et Sidi Bakhouche vivent encore pour raconter la vie spirituelle et la tradition de la tarîqa rahmania.
Le visiteur qui descend des balcons vers l’oued empruntant l’escalier Chentour,
âgé de 4 siècles, est subjugué par la magie du lieu et sa virginité.
Une beauté féerique qui avait attiré l’une des chaînes hôtelières les plus prestigieuses,
le Transatlantique, pour y construire en 1902 un hôtel incrusté dans la falaise épousant le site et les axam takdimt.
Avec ses 14 chambres et son messe des officiers, le transat du Ghoufi accueillait une activité touristique importante jusqu’à sa destruction, guerre de Libération oblige, par les combattants de l’ALN en 1955.
L’emprunte de la résistance ajoute au prestige historique du site et son mystère. Le tourisme avait continué à animer le site jusqu’aux années 1980 et aujourd’hui encore la beauté de Ghoufi appelle les regards et s’offre généreusement aux invités du pays chaoui.
Célèbres pour leurs fruits très sucrés appelés bouzemmour, ainsi qu’une myriade de plantes appréciées pour leurs vertus médicales.
Source : www.elwatan.com

Un long canyon du nom de l'Oued Abiod (Ighzir Amellal ) traverse toute la conté de Tifelel à M'Chounèche.
Les gorges de Tighanimine sont parsemées tout le long de l'Oued Abiod.
Les " touristes " ...
Au plan géographique, l'Algérie est un pays aux multiples contrastes auquel nul regard ne peut rester indifférent.
Ses régions côtières où s'alternent plages et criques bordent les zones de l’intérieur.
Au-delà, plaines, montagnes, hauts plateaux et oasis se côtoient pour s'ouvrir sur les musées à ciel ouvert du Tassili et de Hoggar, patrimoine universel, qui sont d'authentiques merveilles.
C’est incontestablement l’une des merveilles de la nature en Algérie que ce canyon sinueux où se repose l’oued Labiod (Ighzer Amellal) après une longue course depuis les montagnes de Chelia.
Une véritable citadelle millénaire qui s’étend de Tifelfetl à Kef Laârous, 90 km au sud de Batna sur la route de Biskra.
A proximité de la ville de Batna se trouvent de merveilleux sites archéologiques telles les ruines romaines de Tazoult, de Timgad, le mosolé d’Imadghassen, une des anciennes Mosquées d’Afrique du Nord bâtie par Sidi Okba, ou il est enterré, les Gorges d’El-Kantara porte du grand sud, les Balcons de Ghoufi.
Le parc national du mont du Bélézema et le mont de Chelia qui culmine a plus de 2300m constitue des merveilles naturelles Les Aurès, dont Batna est la capitale, est une région montagneuse ce qui ne favorise guère l’agriculture a part quelques plaines, Belezma, El-Madher et Rmila ou l’on cultive du blé en général.
Surplombant l’oasis, les balcons de Ghoufi font la quintessence du site.
Taillés en cascades dans la roche argileuse, ces balcons naturels ont attiré l’homme dans les temps anciens pour leur climat doux et la protection qu’ils offrent en temps de troubles.
Les
autochtones y ont construit des demeures aujourd’hui vieillies (axam
takdimt), restées témoins d’une histoire incomparable faite de
résistance et de recueillement durant les temps de paix.
Ces
maisons uniques en leur genre, qui, selon les versions connues, datent
de 4 siècles, ont été habitées jusqu’aux années 1970.
Il s’agit
d’une sorte de résidences d’été préférées pour leur fraîcheur naturelle
alors qu’en bas sur les berges de l’oued, des jardins d’éden sont
cultivés à l’ombre de la palmeraie.
Aujourd’hui encore la beauté de Ghoufi appelle les regards et s’offre généreusement aux invités du pays chaoui. »
La wilaya de Khenchela
dispose de potentiels touristiques naturels importants et variés; une
chaîne géologique exceptionnelle au nord-est ,des montagnes
auréssiennes où se situe le sommet le plus haut, celui du mont Chelia (2328m), les forêts de cèdres considérées comme les plus belles forêts de cèdres du bassin méditerranéencomme
Les forêts de Beni-Oudjnan et Beni-Amloul
Les forêts Ouled Yakoub
Les espaces de Ouled El-Arab et Beni-Berbre.
Cette diversité naturelle exceptionnelle est apte à attirer les visiteurs et touristes.
Le village de Ghoufi se trouve sur une colline.
Plusieurs palmerais sont aux abords de l'Oued Abiod.
D'une hauteur variant entre 500 mètres et 1200 mètres selon les endroits , les Gorges du Ghoufi sont , à l'image des Rocheuses , composées de roches ; et d'une végétation de type Oasis, spécificité unique à cette région.
Ce fût un hôtel pour " touristes célèbres "
Les joies de la baignade pour les enfants.
Dans l'eau de l'oued de M'CHOUNECHE.
Sièste à risques ! ?
Voir inconsciente !?
Source des textes : WIKIPEDIA
HABITATS traditionels BERBERES - Balcons de Ghoufi 










Picnique au fond des gorges - M'Chouneche.
Sur le dur, à l'ombre des palmiers et entourés de lauriers-rose en fleurs.
On prépare les vivres ( ! ) pour la descente au bord de l'oued.
Tiens une visite ? Un chat Chaoui attiré par l'odeur du poulet !
Il ne nous quitteras plus, de loin ...
Après le déjeuner, promenade dans les gorges ocres, de toute beauté !
El hamdoulilah, Dieu est Grand !
14 octobre 2009
Les AURES - parc national de BELZEMA - mai 2009
Le Parc National de Belezma est créé par le décret présidentiel n° 84/326 du 3 novembre 1984, au même moment que les deux parcs nationaux de Gouraya et Taza.
Sa classification a été motivée par la présence de grandes étendues de cèdre de l’Atlas dans une zone de grandes influences sahariennes et méditerranéennes.
La présence d’un patrimoine archéologique et historique d’une valeur inestimable et une mosaïque de zones humides au n-n-est.
Le Parc National de Belezma se situe sur la partie orientale de l’Algérie du Nord, il correspond à un chaînon montagneux marquant le début du massif des Aurès.
Il s’étend sur une superficie de 26 250 hectares et représente un territoire de configuration allongé, étiré d’orientation sud-ouest /nord–est à proximité de la ville de Batna.
Parc de haute montagne continentale, se situant à la limite des grandes influences sahariennes et méditerranéennes. Véritable sanctuaire de la nature.
Formations géologiques et géomorphologiques variées d'intérêt scientifique particulier (Pics, vallées profondes et étroites, dalles rocheuses, hautes plaines encastrées).
C'est là l’unique peuplement du grand Houx dans les Aurès et du chèvrefeuille étrusque ;
l’unique cédraie sur dalle rocheuse renfermant des sujets dépassant les 300 ans ainsi que
l’existence de 4 arbrisseaux de Cèdre de l’Himalaya (Cedrus deodora).
Source le WEB
No comments ...
Vestiges romains.


Et nos amis les ânes.
Déjeuner familial au bord du torrent.
Plus loin dans ce même parc de Belezma, toute la beauté des forêts des Aurès.
Jeunes abricotiers
Le gardien du troupeau et ses vaches.
Avant de poster les photos des forêts près de Batna, prises en mai 2009, j'ai une pensée pour tous les Chaouis qui voient en ce moment leurs arbres brûler.
Je leur souhaite beaucoup de courage en cette période de canicule.
Que Dieu tout puissant soit avec vous tous.




La suite dans l'album photos " Parc National de BELEZMA"
04 octobre 2009
Une FERME en AURES - mai 2009
Entre BATNA et CONSTANTINE, dans la somptueuse campagne des Aurès.
Près du douar AÏN MELILA , visite d'une ferme extraordinaire.
" Le printemps dans les Aurès " à pris là toute sa signification.
Mais oui, c'est bien en ALGERIE !
Le maitre des lieux, un colombophile passionné, nous à fait visiter son élevages de pigeons du monde.
Passionné, dit-il, depuis l'âge de 12 ans par ces magnifiques volatiles.
Le fermier à droite et ses visiteurs.
Mais voyez plutôt :
D'après mes recherches sur le Net, ce sont des pigeons " Boulants "
Mais je ne suis pas spécialiste !
" Capucins "
Pigeons à plumes frisées !
" Messagers de Beyrouth " ( ?)
Maman pigeon couve.
Un dernier coup d'ailes pour nous saluer !
( à l'intérieur du pigeonnier )
Quelques autres volatiles, locataires de la ferme,
sortis de leur enclos spécialement pour nous !
Sa majesté le paon
Et ses dames ...
Le dindon faisant sa cour à madame, ce qui le rend très agressif !!!
Conciliabule avant la cour à madame dinde ...
Le photographe n'est pas le bienvenu rhôôô !
Le poulailler
Mais ils nous réveillent ces intrus !
Allez hop, on en profite pour sortir...
Mais qu'est-ce qu'ils cherchent ?
La campagne des AURES
Veaux, vaches, chèvres et autres moutons ...
Et les inévitables chats de ferme !
22 septembre 2009
BATNA Algérie- voyage mai 2009
Près des nuages :
C'est encore la France.
Je découvre l'Algérie ... enfin !
On vire au-dessus d'un lac.
En parlant de BATNA :
La ville de Batna, capitale des Aurès, de son vrai nom Bathna, a vu le jour sur décret du 12 septembre 1848 signé par Napoléon III.
Après que la commission consultative siégeant à Constantine a décidé de faire de Batna une future ville du fait de sa position stratégique à la croisée des axes Biskra, Tébessa, Sétif, et Constantine.
La ville de Batna, chef lieu de Wilaya située à 425 kms au Sud-Est de la capitale culmine a 980 métres d’altitude.
Ses Wilayate limitrophes sont a l’Est : Tébessa, Oum-El bouaghi et Khenchela,
au Nord-ouest : Sétif et M’Sila,
au Nord-Est : Mila
et au sud : Biskra.
A proximité de la ville de Batna se trouvent de merveilleux sites archéologiques telles les ruines romaines de Tazoult, de Timgad, le musolé d’Imadghassen, une des anciennes Mosquées d’Afrique du Nord bâtie par Sidi Okba, ou il est enterré, les Gorges d’El-Kantara porte du grand sud, les Balcons de Ghoufi.
Le parc national du mont du Bélézema et le mont de Chelia qui culmine a plus de 2300m constitue des merveilles naturelles.
Les Aurès, dont Batna est la capitale, est une région montagneuse d’où sortent quelques plaines, Belezma, El-Madher et Rmila ou l’on cultive du blé en général.
Mairie de BATNA aujourd'hui.
Mairie de BATNA hier ...
Copier/coller de cartes postales anciennes trouvées sur le Web
Place du théâtre
Mosquée rue de le liberté - Batna
Mosquée d'El Mader
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En philatéliste passionnée, je n'ai pas manqué l'occasion de prendre en photos la superbe mosaïque
de la grande poste de BATNA - Algérie
Algérie Poste à Batna
J'en profite pour envoyer la photo du 1er timbre algérien et son histoire.
Trouvé sur le site de philatélie algérienne de Monsieur Ahmed BENZINE.
Là : http://algeriephilatelie.net/
Le 1er Novembre 1962 est marqué par l'émission du 1er timbre de la République Algérienne.
Ce timbre, commémore la 8ème anniversaire du déclenchement de la Révolution, et est dit " Un plus Neuf ",parce qu'à sa valeur faciale de 1F a été ajouté une surtaxe de 9F au profit des enfants de Chouhadas.
Bien qu'il n'ait pas été une réussite sur le plan technique, ce timbre
est intéressant et par sa cote, du fait son tirage limité et par son
contenu.
Il situe en effet d'emblée la place de l'Algérie, pays
indépendant dans le monde et affirme déjà son appartenance au tiers
monde et à la communauté Arabo-Islamique.
Notes importantes:
Dans le même jour de son apparition, cinq autres timbres ont été émis, appelée "Série des sites",
vendus à 8h00 du matin, alors que le timbre " un plus neuf " a été
vendu à 17h00. Et tout le stock a été épuisée, car comme je l'ai déjà
dis ci dessus, il n'a été tiré qu'à 12825 exemplaires au lieu de
300.000. faute de temps et papier.
Le lendemain de sa vente, sa valeur a augmentée de 50%.
Il existe plusieurs variétés de ce timbre, et même de fausses copies.
Source : Mme Ourezifi dans Postes & Télécommunications n° 4 de 1986
Anciennes CARTES POSTALES de BATNA
De ma collection personnelle ou trouvées sur le Net.
Le village nègre - Quartier des Ouled-Naïl
Quartier usines Gilles et Aubert ( lire la légende en haut à gauche ... )
La suite des cartes postales anciennes de BATNA dans l'album photos .
31 juillet 2009
Baie de BEJAÏA- CAP CARBON-Voyage en ALGERIE - mai 2009
En route vers la Kabylie.
En traversant ces montagnes magnifiques.
Le temps est couvert et les paysages sont nimbés de nuages.
Attention au virage !
Cascade de Kéfrida.
Cascade de Kéfrida et ses marchands de souvenirs.
Averwaq en Kabyle, El berouag en Arabe
Fleurs des montagnes kabyles -
CAP CARBON la perle de KABYLIE
Vous trouverez les photos des singes Magots du Cap Carbon dans l'album photo.
Située au cœur de l’espace méditerranéen, Béjaia ville millénaire, possède de
nombreux sites naturels et vestiges historiques datant de plus de 10 000 ans ainsi que de nombreux sites archéologiques, recelant des objets d’origine remontant à l’époque du néolithique.
Bejaia était connue pour son rôle immense dans la transmission du savoir dans le bassin méditerranéen.
Ce rôle est confirmé par les séjours plus ou moins longs de personnalités scientifiques et littéraires prestigieuses, versés dans tous les domaines de la connaissance.
L’histoire retiendra que par FIBONACI de Pise, s’étendirent dans le monde, à partir de Béjaïa, les chiffres aujourd’hui universellement utilisés.
Grâce au dynamisme de son port, la sécurité de la région, la bonne politique et les avantages douaniers, Béjaïa a toujours su attirer beaucoup de puissants marchands.
Les premières nefs qui fréquentèrent les abris naturels du littoral bougieote furent phéniciennes.
Ils trouvèrent douceur et tranquillité dans les eaux de la rade de Béjaïa et installèrent un comptoir commercial à proximité.
Source : http://www.portdebejaia.com.dz/historique.htm
Le " CHATEAU de la COMTESSE "
Ce manoir (résidence) est construit sur un rempart, à l’entrée ouest de la commune d’Aokas.
Il est situé à bord de la RN N° 9 reliant Bgayet à Setif (1,5 KM de la ville d’Aokas).
Ce chef-d’œuvre d’architecture est construit avec de la pierre taillée, sa toiture est faite avec l’ardoise.
D’une surface de 5 983 m2 il est composé d’un édifice principal (une maison a deux étages), le rez-de-chaussée de 195 m2 : divisé en trois chambres, un hall de réception et showroom.
Selon ceux qui ont connu cette région, ce château a été occupé par un certain Boucheron, pour la production et la commercialisation du vin.
“Le château est construit, par un général de l’armée française surnommé Poison et il n’avait pas d’héritiers.
Les travaux de construction de cette résidence débutèrent en 1870, et terminèrent 1890”.
Au début, le colon ne trouvait pas d’intérêt pour nommer son édifice, mais on raconte que ce général s’est marier avec une femme algérienne de la région de Bgayet, et une fois le château fut construit il voulait lui donner le nom de famille de sa femme.
Elle refusa.
Elle lui dit “tu t’es marié avec moi et pas avec ma famille”, et il décida de l’appeler le "château de la comtesse "
http://aokas.dzblog.comaokas.dzblog.com/article-167587.html
Le Château de la comtesse, monument trônant à l’entrée de la ville d’Aokas, devra très probablement être cédé à la direction de la Jeunesse et des Sports (DJS) de la wilaya de Béjaïa.
El WATAN - 31 mars 2009
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Le port de Béjaïa
La saldae romaine devint port d’embarquement de blé du grenier de Rome, ce n’est qu’au 11ème siècle que la berbère Bgaïeth, devenue Ennaciaria, prit une place prépondérante dans le monde de l’époque.
Il devint alors un centre de communication important grâce aux transactions commerciales avec notamment Marseille, Gêne et Naples.
Après les Hammadites, d’autres dynasties musulmanes à savoir les Almoahades, les Hafsides, et les mérinides s’installèrent à Béjaïa.
Sous la domination espagnole puis turque allant de 1512 à 1833, l’activité s’était réduite au transport de bois de construction pour la marine.
Les infrastructures actuelles ont commencé à être érigées à la fin du siècle dernier.
Les ouvrages de protection furent entamés en 1870 et ceux d’accostage en 1879. la construction de l’ancien port fut achevée en 1911.
Au milieu des années 1930 a été mis en exploitation l’arrière port et en 1987, le port a été prolongé du nouveau quai, infrastructure la plus importante et la plus moderne du port actuel.
Les installations permettant la réception des pétroliers furent construites en 1958 et c’est en 1960 qu’a été chargé le premier pétrolier.
De 1950 à nos jours, l’activité portuaire a connu de profonds changements dans la structure du trafic.
Les importations de marchandises générales qui n’étaient que de 55.000 tonnes en 1952, n’ont cessé d’augmenter, pour atteindre en 2005 4,6 millions de tonnes.
Alors que les marchandises générales exportées qui représentaient, 86% du trafic ont peu à peu laissé place aux hydrocarbures.
Au delà de sa situation géographique privilégiée, la qualité de service offerte, les terminaux spécialisés alignés aux normes universelles et les outils de gestion moderne ont fait évoluer le port de Béjaïa au 2ème rang des ports algériens avec plus de 20% de part de marché en matière de marchandises générales.
Source : http://www.portdebejaia.com.dz/historique.htm
La corniche
Une mosquée près de Béjaïa
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La fameuse place GUEDON
Et enfin TICHY plage où nous avons pique-niqués.
Vu la couleur du ciel, nous ne nous sommes pas attardés !!!
20 juillet 2009
Les AURES - Biskra - mai 2009
BISKRA La vieille ville - palmeraies.
Sur les sommets des grandes chaînes montagneuses d’El-Kantara, les signes des déserts et du Sahara commencent, les grains de sable doré, le ciel bleu clair et les oasis vertes dispersés le long des routes droites et sinueuses.
La bas, sur les pas des Aurès, se trouve la ville de Biskra, la sirène des Ziban,
la ville des paysages panoramiques splendides et de l’air propre et pur, la ville de la simplicité, l’hospitalité et l’accueil chaleureux de ses habitants.
C'est le lieu des dattes délicieuses, l’artisanat traditionnel et historique.
Cette ville a attiré l’attention et l’amour de tous ses visiteurs de passage ainsi que ses habitants réguliers sous son ciel bleu.
Poètes et artistes, historiens et philosophe, littéraires et même chasseurs et sportifs;
Ont trouvé tous au sein de ce paradis, leurs rêves, leurres inspirations et leurs souvenirs.
Ils ont écris sur elle sans épuisement.
Parmi ces grands, l'historien et philosophe musulman Ibn Khaldoun qui passa pour se reposer à Biskra en 1352 ou il écrivit beaucoup sur les descendants de la ville et sur toute la région; le littéraire français André GIDE qui s’installa à Biskra en 1893, et commença d'écrire
" Les Nourritures terrestres" .
L'artiste et l'aventurier, le conte "London de Langeville" qui s'installa à Biskra en 1879, ou il construit son jardin de rêves qui porte son nom jusqu'aujourd'hui avec une très grande diversité mondiale de ses plantes.
Source : www.eden-algerie.com
Le retour des champs
Aussi ...
Une halte-thé avant la ballade et
l'entrée dans un paradis.
BISKRA
Anciennement baptisée Vescera par les romains, elle est située au Sud-est de l'Algérie,
à 600 Km d'Alger, et tire ses origines des Carthaginois.
Au 10ème siècle, elle est conquise par la Kalla de Beni Hammad.
Pour au 14ème dépendre des Hafssides de Tunisie et des Mirinides de Fès.
A cette même époque, elle est conquise par les Turcs;
Elle sera en 1849, occupée par le duc d'Aumale (Sour El Ghozane aujourd'hui)
A cette date, l'insurrection des Zibans se termine par la prise et la destruction des Zaatchas.
Source WIKIPEDIA

Arbre à grenades ( les fruits ... )


Des photos, encore des photos comme pour " immortaliser " ces instants merveilleux.




Rue 09 ... vieux Biskra
Sur la route du retour, un surprise...

Un coucher de soleil digne des Aurès, Dieu est grand !
15 juillet 2009
Les AURES en fleurs-mai 2009
Grâce aux pluies et neige abondantes de l'hiver, les plaines et les montagnes des Aurès sont vertes et fleuries.
Les Chaouis eux-mêmes disent qu'ils n'ont pas vu ça depuis plusieurs années.
On se croirait en Suisse ou même en Normandie avec en plus la couleur ocre de cette terre si riche, l'Algérie.
Des chardons géants
En prenant le car.
Champs de colza et de coquelicots ( aux pieds de la montagne )
Colza et marguerites.
On trouve aussi de la mauve.
Et des oignons, en rangs ...
Les marchands de pommes de terre aussi ...
09 juillet 2009
CONSTANTINE- Mosquée Emir Abdelkader- voyage mai 2009
CONSTANTINE , appellée CIRTA fut capitale du royaume de Numidie, puis romaine pour laisser place à la ville actuelle de Constantine.
Cirta au temps de Massinissa prend une importance stratégique de part sa position géographique.
Un paysage grandiose devant nos yeux émerveillés.
Aussi appelée la « ville des ponts suspendus » ou bien « ville des aigles », est une métropole du nord-est de l'Algérie.
Importante capitale phénicienne, numide, puis romaine, elle fut détruite en 311 par Maxence et Domitius Alexander.
Elle fut reconstruite peu après par l'empereur Constantin Ier, qui lui donna son nom.
Constantine, l'une des plus anciennes cités du monde, est surtout connue pour l'art de vivre raffiné de ses habitants.
Connue pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Constantine est aussi une ville importante dans l’histoire méditerranéenne, symbole de la culture arabo-andalousearabo-andalouse.
La géographie de la ville elle-même est unique.
Sa situation a nécessité la construction de nombreux ponts.
À la fin du XIXe siècle, Guy de Maupassant décrit : "Huit ponts jadis traversaient ce précipice. Six de ces ponts sont en ruines aujourd'hui."
Le pont suspendu, ou passerelle de Sidi M'Cid, traverse les gorges à 175 mètres au-dessus du Rhumel.
Conçu par l'ingénieur Ferdinand Arnodin, il a été réalisé par l'entreprise Witte.
Son inauguration eu lieu le 19 avril 1912, le même jour que celle du pont Sidi Rached.
Afin de bénéficier de financement (emprunt de 500 000 F), il est désigné comme passerelle de Sidi M'Cid, sous entendant un usage piétonnier.
Il permet de relier le boulevard de l'Abîme (récemment achevé) au centre hospitalier.
Situé à proximité de l'arche naturelle, de ce pont suspendu on bénéficie d'une vue exceptionnelle sur les gorges, une partie de la ville et la vallée du Hamma, au delà des cascades et du pont des Chutes.
Le pont de Sidi M'Cid a fait l’objet au cours de l’année 2000 du remplacement de 12 câbles, dont 4 principaux.
La position de la ville sur son rocher et ses gorges exceptionnelles ont d'abord étaient des remparts naturels contre les envahisseurs.
Mais les différents occupants ont bien sûr réalisé des lieux de franchissements des gorges.
Les Romains d'abord, les Français ensuite ont lancé des ouvrages d'art sur l'abîme du Rhumel.
El handi - Cactus de barbarie
Rues de Constantine
Nouvelles constructions.
Textes trouvés sur WIKIPEDIA
Grande mosquée Emir AbdelKader à Constantine
Ce bâtiment est vraiment très impressionnant tant par ses dimensions, que par la beauté de son architecture et la richesse de sa décoration.
Louanges à Dieu Seigneur des Mondes
L'esplanade devant la mosquée.
22 juin 2009
CIGOGNES dans LES AURES mai 2009
Abellirj : la cigogne.
C'est la première fois que je vois autant de cigognes, sur les poteaux électriques, sur les toits des vieilles maisons.
En mai, dans les Aurès, elle couvent ou nourrissent déjà les petits cigogneaux ( ?)
Cette belle dame blanche nous à regardé de bien haut !
Avec ses copines hirondelles.
Si si, de très haut !
Ferme près de Bouatchawan - " Hôtel de cigognes avec parabole "
Entrée de El Mader.
La ville des cigognes.
Et pour conclure, passionnée de philatélie, j'ai trouvé ceci sur le Net .
Timbre Poste N° 344 de l'Année 1957
Timbre et lettre " 1er jour " datée du 06 avril 1957
Sur ce site : http://www.algeriephilatelie.net/index.php
Puisque l'on parle de philatélie, je vous invite à regarder mon blog " Philatyveline "
où vous trouverez une thématique sur " La culture Berbère " et bien d'autres.
Le lien : http://philatelyvelines.canalblog.com/
Merci de votre visite
15 juin 2009
Les AURES-Le Medghassen-mai 2009
Le mausolée de Medghassen dans les Aurès date de 300 ans av. J.-C.
Il s'agit d'un monument numide ; il représente le plus ancien mausolée de l'actuelle Algérie.
Les Aurès auraient formé le noyau des Zénètes (Maghraoua, Ifren, Dejrawa,Zianides, Mérinides, etc.).
Selon Ibn Khaldoun, Medghassen serait le patriarche des Zénètes.
Le mausolée numide connu sous le nom d'Imedghassen, situé à 35 km au Nord-est de Batna, entre Ain Yagout et El Madher.
Erigé entre le IIIe & le IVe siécle avant J.C. Imedghassen se présente sous la forme d'un immense bazina de 59 m de diamètre.
On croit savoir que ce monument est antérieur à Syphax et qu'il est le tombeau des rois massyles prédécesseurs de Massinissa.
Hélas !!!
J'ai photographié ce panneau de " Projet d'études et restauration " en ajoutant des ???
A la place de la date de " Délai de réalisation " restée vide !
No comments !














































































































































































































