05 juillet 2009
CONSTANTINE voyage mai 2009
CONSTANTINE , appellée CIRTA fut capitale du royaume de Numidie, puis romaine pour laisser place à la ville actuelle de Constantine.
Cirta au temps de Massinissa prend une importance stratégique de part sa position géographique.
Un paysage grandiose devant nos yeux émerveillés.
Aussi appelée la « ville des ponts suspendus » ou bien « ville des aigles », est une métropole du nord-est de l'Algérie.
Importante capitale phénicienne, numide, puis romaine, elle fut détruite en 311 par Maxence et Domitius Alexander.
Elle fut reconstruite peu après par l'empereur Constantin Ier, qui lui donna son nom.
Constantine, l'une des plus anciennes cités du monde, est surtout connue pour l'art de vivre raffiné de ses habitants.
Connue pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Constantine est aussi une ville importante dans l’histoire méditerranéenne, symbole de la culture arabo-andalouse.
La géographie de la ville elle-même est unique.
Sa situation a nécessité la construction de nombreux ponts.
À la fin du XIXe siècle, Guy de Maupassant décrit : "Huit ponts jadis traversaient ce précipice. Six de ces ponts sont en ruines aujourd'hui."
Le pont suspendu, ou passerelle de Sidi M'Cid, traverse les gorges à 175 mètres au-dessus du Rhumel.
Conçu par l'ingénieur Ferdinand Arnodin, il a été réalisé par l'entreprise Witte.
Son inauguration eu lieu le 19 avril 1912, le même jour que celle du pont Sidi Rached.
Afin de bénéficier de financement (emprunt de 500 000 F), il est désigné comme passerelle de Sidi M'Cid, sous entendant un usage piétonnier.
Il permet de relier le boulevard de l'Abîme (récemment achevé) au centre hospitalier.
Situé à proximité de l'arche naturelle, de ce pont suspendu on bénéficie d'une vue exceptionnelle sur les gorges, une partie de la ville et la vallée du Hamma, au delà des cascades et du pont des Chutes.
Le pont de Sidi M'Cid a fait l’objet au cours de l’année 2000 du remplacement de 12 câbles, dont 4 principaux.
La position de la ville sur son rocher et ses gorges exceptionnelles ont d'abord étaient des remparts naturels contre les envahisseurs.
Mais les différents occupants ont bien sûr réalisé des lieux de franchissements des gorges.
Les Romains d'abord, les Français ensuite ont lancé des ouvrages d'art sur l'abîme du Rhumel.
El handi - Cactus de barbarie
Rues de Constantine
Nouvelles constructions.
Textes trouvés sur WIKIPEDIA
Grande mosquée Emir AbdelKader à Constantine
à suivre ...
29 juin 2009
Une FERME en AURES - mai 2009
Entre BATNA et CONSTANTINE, dans la somptueuse campagne des Aurès.
Près du douar AÏN MELILA , visite d'une ferme extraordinaire.
" Le printemps dans les Aurès " à pris là toute sa signification.
Mais oui, c'est bien en ALGERIE !
Le maitre des lieux, un colombophile passionné, nous à fait visiter son élevages de pigeons du monde.
Passionné, dit-il, depuis l'âge de 12 ans par ces magnifiques volatiles.
Le fermier à droite et ses visiteurs.
Mais voyez plutôt :
D'après mes recherches sur le Net, ce sont des pigeons " Boulants "
Mais je ne suis pas spécialiste !
" Capucins "
Pigeons à plumes frisées !
" Messagers de Beyrouth " ( ?)
Maman pigeon couve.
Un dernier coup d'ailes pour nous saluer !
( à l'intérieur du pigeonnier )
Quelques autres volatiles, locataires de la ferme,
sortis de leur enclos spécialement pour nous !
Sa majesté le paon
Et ses dames ...
Le dindon faisant sa cour à madame, ce qui le rend très agressif !!!
Conciliabule avant la cour à madame dinde ...
Le photographe n'est pas le bienvenu rhôôô !
Le poulailler
Mais ils nous réveillent ces intrus !
Allez hop, on en profite pour sortir...
Mais qu'est-ce qu'ils cherchent ?
La campagne des AURES
Veaux, vaches, chèvres et autres moutons ...
à suivre ...
24 juin 2009
BATNA Algérie- mai 2009
En philatéliste passionnée, je n'ai pas raté de prendre en photos la superbe mosaïque
de la grande poste de BATNA - Algérie
Algérie Poste à Batna
En parlant de BATNA :
La ville de Batna, capitale des Aurès, de son vrai nom Bathna, a vu le jour sur décret du 12 septembre 1848 signé par Napoléon III.
Après que la commission consultative siégeant à Constantine a décidé de faire de Batna une future ville du fait de sa position stratégique à la croisée des axes Biskra, Tébessa, Sétif, et Constantine.
La ville de Batna, chef lieu de Wilaya située à 425 kms au Sud-Est de la capitale culmine a 980 métres d’altitude.
Ses Wilayate limitrophes sont a l’Est : Tébessa, Oum-El bouaghi et Khenchela,
au Nord-ouest : Sétif et M’Sila,
au Nord-Est : Mila
et au sud : Biskra.
A proximité de la ville de Batna se trouvent de merveilleux sites archéologiques telles les ruines romaines de Tazoult, de Timgad, le musolé d’Imadghassen, une des anciennes Mosquées d’Afrique du Nord bâtie par Sidi Okba, ou il est enterré, les Gorges d’El-Kantara porte du grand sud, les Balcons de Ghoufi.
Le parc national du mont du Bélézema et le mont de Chelia qui culmine a plus de 2300m constitue des merveilles naturelles.
Les Aurès, dont Batna est la capitale, est une région montagneuse d’où sortent quelques plaines, Belezma, El-Madher et Rmila ou l’on cultive du blé en général.
Place du théatre
Mosquée d'El Mader
Anciennes CARTES POSTALES de BATNA
De ma collection personnelle ou trouvées sur le Net.
Le village nègre - Quartier des Ouled-Naïl
Quartier usines Gilles et Aubert ( lire la légende en haut à droite ... )
en construction ...
22 juin 2009
CIGOGNES dans LES AURES mai 2009
Abellirj : la cigogne.
C'est la première fois que je vois autant de cigognes, sur les poteaux électriques, sur les toits des vieilles maisons.
En mai, dans les Aurès, elle couvent ou nourrissent déjà les petits cigogneaux ( ?)
Cette belle dame blanche nous à regardé de bien haut !
Avec ses copines hirondelles.
Si si, de très haut !
Ferme près de Bouatchawan - " Hôtel de cigognes avec parabole "
Entrée de El Mader.
La ville des cigognes.
Et pour conclure, passionnée de philatélie, j'ai trouvé ceci sur le Net .
Timbre Poste N° 344 de l'Année 1957
Timbre et lettre " 1er jour " datée du 06 avril 1957
Sur ce site : http://www.algeriephilatelie.net/index.php
Puisque l'on parle de philatélie, je vous invite à regarder mon blog " Philatyveline "
où vous trouverez une thématique sur " La culture Berbère " et bien d'autres.
Le lien : http://philatelyvelines.canalblog.com/
Merci de votre visite
20 juin 2009
Les AURES - Ghoufi - M'Chouneche - mai 2009
Les Balcons de Ghoufi
ou Canyon de Ghoufi ;
se prononce aussi « Rhoufi » )
Un site archéologique situé dans les Aurès en Algérie.
Le village de Rhouffi appartient à la commune de T'kout dans la Wilaya de Batna.
Les « Balcons de Ghoufi » sont d'une beauté unique au monde. 
Voir Ghoufi et... le revoir !
L’art de vivre avec la féerie de la nature.
C’est incontestablement l’une des merveilles de la nature en Algérie que ce canyon sinueux où se repose l’oued Labiod (Ighzer Amellal) après une longue course depuis les montagnes de Chelia.
Une véritable citadelle millénaire qui s’étend de Tifelfetl à Kef Laârous, 90 km au sud de Batna sur la route de Biskra.
Surplombant l’oasis, les balcons de Ghoufi font la quintessence du site.
Taillés en cascades dans la roche argileuse, ces balcons naturels ont attiré l’homme dans les temps anciens pour leur climat doux et la protection qu’ils offrent en temps de troubles.
Les autochtones y ont construit des demeures aujourd’hui vieillies (axam takdimt), restées témoins d’une histoire incomparable faite de résistance et de recueillement durant les temps de paix.
Ces maisons uniques en leur genre, qui, selon les versions connues, datent de 4 siècles, ont été habitées jusqu’aux années 1970.
Il s’agit d’une sorte de résidences d’été préférées pour leur fraîcheur naturelle alors qu’en bas sur les berges du oued, des jardins d’éden sont cultivés à l’ombre de la palmeraie.
Figues, figues de barbarie et grenades sont cueillies depuis si longtemps et offrent, avec les petits potagers, un vivier utile pour la population qui s’approvisionnait ailleurs en céréales.
Durant la guerre de Libération, les habitants, interdits de travailler leurs champs tracés au pied des montagnes, étaient obligés de troquer les fruits et légumes dans les villages d’Arris. L’oasis compte 26 espèces de palmiers
Durant les troubles dus aux guerres tribales, les familles devaient s’abriter dans les citadelles en pierres taillées, érigées sur les étages les plus élevées.
Ce sont les citadelles des archs Ouled Yahia, Ouled Moussa, Ouled Mansour, Ouled Mimoun, Ouled Ouriach, OUled Fateh, Tabaâlith, Ouled Abed, Ouled Idir, Ouled Bouakkaz, Ouled Messaoud, Tifelfel et Ouled H’lel.
Tous ces archs composent le douar Ghassira.
Les murs de ces anciennes forteresses sont toujours habités par l’esprit des anciens et celui des maîtres religieux installés depuis le 1er siècle de l’hégire pour convertir la population berbère.
Les zaouïas de Sidi Zemmour, Sidi Moussa, Sidi H’med Ben Sadek et Sidi Bakhouche vivent encore pour raconter la vie spirituelle et la tradition de la tarîqa rahmania.
Le visiteur qui descend des balcons vers l’oued empruntant l’escalier Chentour,
âgé de 4 siècles, est subjugué par la magie du lieu et sa virginité.
Une beauté féerique qui avait attiré l’une des chaînes hôtelières les plus prestigieuses,
le Transatlantique, pour y construire en 1902 un hôtel incrusté dans la falaise épousant le site et les axam takdimt.
Avec ses 14 chambres et son messe des officiers, le transat du Ghoufi accueillait une activité touristique importante jusqu’à sa destruction, guerre de Libération oblige, par les combattants de l’ALN en 1955.
L’emprunte de la résistance ajoute au prestige historique du site et son mystère. Le tourisme avait continué à animer le site jusqu’aux années 1980 et aujourd’hui encore la beauté de Ghoufi appelle les regards et s’offre généreusement aux invités du pays chaoui.
Célèbres pour leurs fruits très sucrés appelés bouzemmour, ainsi qu’une myriade de plantes appréciées pour leurs vertus médicales.
Source : www.elwatan.com

Un long canyon du nom de l'Oued Abiod (Ighzir Amellal ) traverse toute la conté de Tifelel à M'Chounèche.
Les gorges de Tighanimine sont parsemées tout le long de l'Oued Abiod.
Les " touristes " ...
Au plan géographique, l'Algérie est un pays aux multiples contrastes auquel nul regard ne peut rester indifférent.
Ses régions côtières où s'alternent plages et criques bordent les zones de l’intérieur.
Au-delà, plaines, montagnes, hauts plateaux et oasis se côtoient pour s'ouvrir sur les musées à ciel ouvert du Tassili et de Hoggar, patrimoine universel, qui sont d'authentiques merveilles.
C’est incontestablement l’une des merveilles de la nature en Algérie que ce canyon sinueux où se repose l’oued Labiod (Ighzer Amellal) après une longue course depuis les montagnes de Chelia.
Une véritable citadelle millénaire qui s’étend de Tifelfetl à Kef Laârous, 90 km au sud de Batna sur la route de Biskra.
A proximité de la ville de Batna se trouvent de merveilleux sites archéologiques telles les ruines romaines de Tazoult, de Timgad, le mosolé d’Imadghassen, une des anciennes Mosquées d’Afrique du Nord bâtie par Sidi Okba, ou il est enterré, les Gorges d’El-Kantara porte du grand sud, les Balcons de Ghoufi.
Le parc national du mont du Bélézema et le mont de Chelia qui culmine a plus de 2300m constitue des merveilles naturelles Les Aurès, dont Batna est la capitale, est une région montagneuse ce qui ne favorise guère l’agriculture a part quelques plaines, Belezma, El-Madher et Rmila ou l’on cultive du blé en général.
Surplombant l’oasis, les balcons de Ghoufi font la quintessence du site.
Taillés en cascades dans la roche argileuse, ces balcons naturels ont attiré l’homme dans les temps anciens pour leur climat doux et la protection qu’ils offrent en temps de troubles.
Les
autochtones y ont construit des demeures aujourd’hui vieillies (axam
takdimt), restées témoins d’une histoire incomparable faite de
résistance et de recueillement durant les temps de paix.
Ces
maisons uniques en leur genre, qui, selon les versions connues, datent
de 4 siècles, ont été habitées jusqu’aux années 1970.
Il s’agit
d’une sorte de résidences d’été préférées pour leur fraîcheur naturelle
alors qu’en bas sur les berges de l’oued, des jardins d’éden sont
cultivés à l’ombre de la palmeraie.
Aujourd’hui encore la beauté de Ghoufi appelle les regards et s’offre généreusement aux invités du pays chaoui. »
La wilaya de Khenchela
dispose de potentiels touristiques naturels importants et variés; une
chaîne géologique exceptionnelle au nord-est ,des montagnes
auréssiennes où se situe le sommet le plus haut, celui du mont Chelia (2328m), les forêts de cèdres considérées comme les plus belles forêts de cèdres du bassin méditerranéencomme
Les forêts de Beni-Oudjnan et Beni-Amloul
Les forêts Ouled Yakoub
Les espaces de Ouled El-Arab et Beni-Berbre.
Cette diversité naturelle exceptionnelle est apte à attirer les visiteurs et touristes.
Le village de Ghoufi se trouve sur une colline.
Plusieurs palmerais sont aux abords de l'Oued Abiod.
D'une hauteur variant entre 500 mètres et 1200 mètres selon les endroits , les Gorges du Ghoufi sont , à l'image des Rocheuses , composées de roches ; et d'une végétation de type Oasis, spécificité unique à cette région.
Ce fût un hôtel pour " touristes célèbres "
Les joies de la baignade pour les enfants.
Dans l'eau de l'oued de M'CHOUNECHE.
Sièste à risques ! ?
Voir inconsciente !?
Source des textes : WIKIPEDIA
HABITATS traditionels BERBERES - Balcons de Ghoufi 










Picnique au fond des gorges - M'Chouneche.
Sur le dur, à l'ombre des palmiers et entourés de lauriers-rose en fleurs.
On prépare les vivres ( ! ) pour la descente au bord de l'oued.
Tiens une visite ? Un chat Chaoui attiré par l'odeur du poulet !
Il ne nous quitteras plus, de loin ...
Après le déjeuner, promenade dans les gorges ocres, de toute beauté !
Les AURES - parc national de BELZEMA - mai 2009
Le Parc National de Belezma est créé par le décret présidentiel n° 84/326 du 3 novembre 1984, au même moment que les deux parcs nationaux de Gouraya et Taza.
Sa classification a été motivée par la présence de grandes étendues de cèdre de l’Atlas dans une zone de grandes influences sahariennes et méditerranéennes.
La présence d’un patrimoine archéologique et historique d’une valeur inestimable et une mosaïque de zones humides au n-n-est.
Le Parc National de Belezma se situe sur la partie orientale de l’Algérie du Nord, il correspond à un chaînon montagneux marquant le début du massif des Aurès.
Il s’étend sur une superficie de 26 250 hectares et représente un territoire de configuration allongé, étiré d’orientation sud-ouest /nord–est à proximité de la ville de Batna.
Parc de haute montagne continentale, se situant à la limite des grandes influences sahariennes et méditerranéennes. Véritable sanctuaire de la nature.
Formations géologiques et géomorphologiques variées d'intérêt scientifique particulier (Pics, vallées profondes et étroites, dalles rocheuses, hautes plaines encastrées).
C'est là l’unique peuplement du grand Houx dans les Aurès et du chèvrefeuille étrusque ;
l’unique cédraie sur dalle rocheuse renfermant des sujets dépassant les 300 ans ainsi que
l’existence de 4 arbrisseaux de Cèdre de l’Himalaya (Cedrus deodora).
Source le WEB
No comments ...
Vestiges romains.


Et nos amis les ânes.
Déjeuner familial au bord du torrent.
Les AURES en fleurs-mai 2009
Grâce aux pluies et neige abondantes de l'hiver, les plaines et les montagnes des Aurès sont vertes et fleuries.
Les Chaouis eux-mêmes disent qu'ils n'ont pas vu ça depuis plusieurs années.
On se croirait en Suisse ou même en Normandie avec en plus la couleur ocre de cette terre si riche, l'Algérie.
Des chardons géants
En prenant le car.
Champs de colza et de coquelicots ( aux pieds de la montagne )
Colza et marguerites.
On trouve aussi de la mauve.
15 juin 2009
Les AURES-Le Medghassen-mai 2009
Le mausolée de Medghassen dans les Aurès date de 300 ans av. J.-C.
Il s'agit d'un monument numide ; il représente le plus ancien mausolée de l'actuelle Algérie.
Les Aurès auraient formé le noyau des Zénètes (Maghraoua, Ifren, Dejrawa,Zianides, Mérinides, etc.).
Selon Ibn Khaldoun, Medghassen serait le patriarche des Zénètes.
Le mausolée numide connu sous le nom d'Imedghassen, situé à 35 km au Nord-est de Batna, entre Ain Yagout et El Madher.
Erigé entre le IIIe & le IVe siécle avant J.C. Imedghassen se présente sous la forme d'un immense bazina de 59 m de diamètre.
On croit savoir que ce monument est antérieur à Syphax et qu'il est le tombeau des rois massyles prédécesseurs de Massinissa.
Hélas !!!
J'ai photographié ce panneau de " Projet d'études et restauration " en ajoutant des ???
A la place de la date de " Délai de réalisation " restée vide !
No comments !
14 juin 2009
Les AURES - Biskra - mai 2009
BISKRA La vieille ville - palmeraies.
Sur les sommets des grandes chaînes montagneuses d’El-Kantara, les signes des déserts et du Sahara commencent, les grains de sable doré, le ciel bleu clair et les oasis vertes dispersés le long des routes droites et sinueuses.
La bas, sur les pas des Aurès, se trouve la ville de Biskra, la sirène des Ziban,
la ville des paysages panoramiques splendides et de l’air propre et pur, la ville de la simplicité, l’hospitalité et l’accueil chaleureux de ses habitants.
C'est le lieu des dattes délicieuses, l’artisanat traditionnel et historique.
Cette ville a attiré l’attention et l’amour de tous ses visiteurs de passage ainsi que ses habitants réguliers sous son ciel bleu.
Poètes et artistes, historiens et philosophe, littéraires et même chasseurs et sportifs;
Ont trouvé tous au sein de ce paradis, leurs rêves, leurres inspirations et leurs souvenirs.
Ils ont écris sur elle sans épuisement.
Parmi ces grands, l'historien et philosophe musulman Ibn Khaldoun qui passa pour se reposer à Biskra en 1352 ou il écrivit beaucoup sur les descendants de la ville et sur toute la région; le littéraire français André GIDE qui s’installa à Biskra en 1893, et commença d'écrire
" Les Nourritures terrestres" .
L'artiste et l'aventurier, le conte "London de Langeville" qui s'installa à Biskra en 1879, ou il construit son jardin de rêves qui porte son nom jusqu'aujourd'hui avec une très grande diversité mondiale de ses plantes.
Source : www.eden-algerie.com
Le retour des champs
Aussi ...
Une halte-thé avant la ballade et
l'entrée dans un paradis.
BISKRA
Anciennement baptisée Vescera par les romains, elle est située au Sud-est de l'Algérie,
à 600 Km d'Alger, et tire ses origines des Carthaginois.
Au 10ème siècle, elle est conquise par la Kalla de Beni Hammad.
Pour au 14ème dépendre des Hafssides de Tunisie et des Mirinides de Fès.
A cette même époque, elle est conquise par les Turcs;
Elle sera en 1849, occupée par le duc d'Aumale (Sour El Ghozane aujourd'hui)
A cette date, l'insurrection des Zibans se termine par la prise et la destruction des Zaatchas.
Source WIKIPEDIA

Arbre à grenades ( les fruits ... )


Des photos, encore des photos comme pour " immortaliser " ces instants merveilleux.




Rue 09 ... vieux Biskra
Sur la route du retour, un surprise...

Un coucher de soleil digne des Aurès, Dieu est grand !
06 juin 2009
Les AURES - El Kantara - mai 2009
Sur la route vers ce site majestueux, quelque part entre BATNA et EL KANTARA
en passant par AÏN TOUTA.
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El KANTARA. " Village Rouge Et Porte Du Désert " , la porte du sud à 1800m d’altitude.
Tableau d'un orientaliste ( nom inconnu )
Le défilé d'El Kantara, étroite déchirure dans le Djébel Metlili, découvre à celui qui
vient du nord toutes les beautés de la première Oasis, blottie au pied d'une imposante falaise.
Cette gorge sépare deux régions aux aspects contraires. El Kantara s'ouvre sur le désert.
Les Romains ont occupé le site, faisant de cette brèche naturelle un point stratégique de surveillance.
Ils aimaient à croire que cette trouée était due à un coup de talon d'Hercule.
« A EL-KANTARA, où je m'attarderais deux jours, le printemps naissait sous les palmes,
les abricotiers étaient en fleurs, bourdonnant d'abeilles ;
les eaux abreuvaient les champs d'orge ;
et rien ne se pouvait imaginer de plus clair que ces floraisons blanches
abritées par les hauts palmiers, dans leur ombre abritant,
ombrageant à leur tour les céréales.
Nous passâmes dans cet éden deux jours paradisiaques,
dont le souvenir n'a rien que de souriant et de pur ».
(André Gide....1897)
Une très belle légende sur El Kantara trouvée dans un livre de
Phillipe Thiriez " En flânant dans les Aurès " 1987
La légende d’EL-KANTARA
D’après E. PERRET ( 1886)
« Napoléon III fit halte à El Kantara en juin 1885. Etonné par le fabuleux décor qui l’entoure,
il questionne un des chef arabes qui l’accompagne.
Celui-ci lui raconte à l’empereur la légende qui entoure ce site merveilleux.
Par l’intermédiaire de son interprète et avec toute la saveur orientale.
« A l’époque où les cohortes victorieuses des musulmans, précédés par les « Anges noirs » (1),
armés de glaive de feu qui avaient chassés Adam et Eve du paradis terrestre,
quittaient le désert pour marcher à la conquête du Tell (2),
un guerrier grièvement blessé fût laissé par les Djawad (3)
aux pieds des rochers d’El Kantara, sous la garde d’un ange noir.
Le soldat fût bientôt dévoré par la soif.
Il se tourna vers l’ange de Dieu : « A boire. » dit-il
L’ange se tourna vers la montagne, étendit son bras armé
de l’épée infernale, dont la lame s’allongea jusqu’au sommet de la montagne
et la tranchât violemment sur deux lignes parallèles.
L’eau, captive de l’autre côté de la montagne, se précipita
à travers la gorge qui venait d’être faite (4).
L’ange alors plongea dans l’eau limpide sa main qui se creusa comme un vase profond.
Le guerrier étancha sa soif et s’endormi profondément »
Quand il s’éveilla, il se tourna vers l’ange et lui dit « j’ai faim »
L’ange du Dieu Très-haut nivela la terre d’un coup de son épée de feu
et, par la volonté de Dieu, l’oasis d’El-Kantara surgit, avec ses dattiers,
ses péchers, ses abricotiers, ses figuiers, ses vignes.
Le palmier qui se dressa le plus près du blessé se pencha
vers lui et il put, en allongeant le bras, cueillir des dattes dorées (5)
C’est ainsi que Dieu pourvut aux besoins d’un défenseur de la foi.
Le guerrier rétabli convertit à la croyance de Mohamed
les Berbères de la contrée avec lesquels il s’allia et sa postérité peupla l’oasis (6)
Quand à l’ange noir, Dieu le rappelle à Lui. Depuis, il dort dans un coin inconnu de l’oasis
Et il ne se réveillera que lorsque la foi en danger exigera la fermeture du col
d’El-Kantara…(7) »
1 : Le Coran parle d’anges qui gardent l’enfer, protégent
les croyants, assistent les « Moudjahiddins » dans leur lutte contre les infidèles.
2 : Lors de l’expédition d’Okba-Ben-Naafa au VIIèm siècle.
3 : Les chefs nobles.
4 : Les eaux de l’Oued-Fedhala et de l’Oued-Tilatou se rejoignent pour fermer
l’Oued-El-Hai , le « fleuve de la vie ».
5 : L’oasis compterait aujourd’hui près de 100.000 palmiers.
6 : Les « Kantri. » sont fiers de leurs origines arabes.
7 : Comme si le danger venait du nord !
Ce site remarquable a été surnommé. « Foum-es-Sahra. », la bouche du désert.
Eugène Fromentin l’appelait « la porte d’or.
Extraits du livre de Phillipe Thiriez
Editions NUMIDIA 1987
Dessins à la plume de Chérif MERZOUKI
« Cette subite apparition de l'Orient par la porte d'or
d'EL-KANTARA m'a laissé un souvenir qui tient du merveilleux ».
(Avait dit Eugène Fromentin)1853.
Le vieux village d 'EL KANTARA
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OASIS et PALMERAIES
Cette oasis, qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres de Biskra,
a, depuis des siècles, enchanté poètes, peintres et aventuriers en quête de bonheur et de quiétude.
C’est, aussi, le carrefour obligé entre le Nord et le Sud, «les portes du sud».
Imagine des montagnes, au sommet vertigineux et, subitement,
une ouverture béante, dans la roche, pour vous laisser découvrir
un oued bordé de palmeraies luxuriantes et des falaises à vous couper le souffle.
El-Kantara, en arabe le pont, c’est ainsi que cette appellation existe, depuis la nuit des temps.
El-Kantara, ou le CALCEUS HERCULUS, nom donné par les romains, sans doute.
C’est à El-Kantara que la voie ferrée et la route nationale N°3,descendant des
hauts plateaux rocheux, débouchent des montagnes et sortent sur le Sahara par un très beau défilé,
qui est comme la porte du sud, dénommé par les autochtones «Foum Essahara»,
et par Fromentin la «porte d’or», qui est ouverte au sud sur une belle oasis,
avec plus de 50 000 palmiers-dattiers.
La route nationale N°3 passe, donc, au pied du versant nord de la crête, où s’ouvre le défilé.
Un peu plus loin, on atteint l’entrée des gorges, où l’on aperçoit, à droite de la RN 3,
l’ancien pont romain, restauré par les français.
La route, quant à elle, se faufile sur la rive gauche de l’oued El-Hai
et le chemin de fer, tracé un peu plus haut, sur la corniche, traversé par de nombreux tunnels,
qui suit le défilé coupant la montagne comme une large brèche de 40 mètres, entre les deux murs de rochers.
Sa superficie est de l’ordre de 238,98 Km2, pour une population de plus de 10 000 habitants,
tandis que son altitude avoisine les 538,23 mètres, par rapport au niveau de la mer.
Source La Nouvelle République
Le Pèlerin
Un " mordu " de la pêche !
Tous les verts de la palette, Dieu est Grand.
Et l'eau en abondance pour les troupeaux cette année.
C’est, aussi, le carrefour obligé entre le Nord et le Sud, «les portes du sud».
Des montagnes, aux sommets vertigineux et, subitement, une ouverture béante, dans la roche, pour vous laisser découvrir un oued bordé de palmeraies luxuriantes et des falaises à vous couper le souffle.
Selon le responsable de l’association pour la promotion de l’Office local du tourisme «El-Kantara», de la wilaya de Biskra, cette oasis doit son nom au pont romain qui enjambe l’oued El-Hai qui, en son temps, regorgeait d’une eau claire et limpide, creusant, durant son passage, les méandres, ainsi que de petites falaises où le barbeau foisonnait.
Par ailleurs, beaucoup de caravaniers ont emprunté ce pont pour aller vendre leurs marchandises au nord, et vice versa. Les nomades de la région fuyaient les premières chaleurs, et l’aridité des terres, en se rendant au nord, à la recherche d’un climat plus clément et une verdure reposante, emmenant avec eux hommes, femmes et enfants, ainsi que leurs bêtes.
Dès l’approche du printemps, ils redescendent par El-Kantara, en arabe le pont.
Et c’est ainsi que cette appellation existe, depuis la nuit des temps.
El-Kantara, ou le CALCEUS HERCULUS, nom donné par les romains, sans doute.
Comme le raconte la légende, ce défilé étroit a été ouvert par un «coup de pied d’Hercule» et devait être, dans l’antiquité, un poste militaire important.
Les recherches de Gaston de Vulpillieres ont aidé à établir que deux corps d’archers, en Syrie, y tenaient garnison.
C’est à El-Kantara que la voie ferrée et la route nationale N°3, descendant des hauts plateaux rocheux, débouchent des montagnes et sortent sur le Sahara par un très beau défilé, qui est comme la porte du sud, dénommé par les autochtones «Foum Essahara», et par Fromentin la «porte d’or», qui est ouverte au sud sur une belle oasis, avec plus de 50 000 palmiers-dattiers.
La route nationale N°3 passe, donc, au pied du versant nord de la crête, où s’ouvre le défilé. Un peu plus loin, on atteint l’entrée des gorges, où l’on aperçoit, à droite de la RN 3, l’ancien pont romain, restauré par les français.
La route, quant à elle, se faufile sur la rive gauche de l’oued El-Hai et le chemin de fer, tracé un peu plus haut, sur la corniche, traversé par de nombreux tunnels, qui suit le défilé coupant la montagne comme une large brèche de 40 mètres, entre les deux murs de rochers.
Sa superficie est de l’ordre de 238,98 Km2, pour une population de plus de 10 000 habitants, tandis que son altitude avoisine les 538,23 mètres, par rapport au niveau de la mer.
Dachra, où le village rouge est situé, à flanc de montagne, sur la partie ouest d’El-Kantara, et qui est un musée à ciel ouvert.
Les ruelles qui serpentent le village, avec ses habitations typiques et d’une une structure fonctionnelle, bravent la torride chaleur de l’été et les rudes journées de l’hiver.
Faisant parie intégrante du site naturel, dans une parfaite harmonie, le village rouge (cité du 8 mai 1945, actuellement) est un patrimoine national qui est en voie de restauration, pour lui préserver son cachet traditionnel et pourrait, ainsi, devenir une découverte non négligeable pour les visiteurs.
Les touristes pourront déambuler dans le village rouge et converser avec des gens, simples et accueillants, qui leur feront visiter leurs humbles demeures et partageront avec eux le couscous, la chakhchoukha, ou la galette préparée par d’habiles mains
Source La Nouvelle République
Le Pèlerin
El Kantara, : le trou dans la falaise, qui marque le passage du Nord au Sahara, le pont romain sur l'oued el Haï, et la voie de chemin de fer











































































































































































































