15 juillet 2009

Les AURES en fleurs-mai 2009

Grâce aux pluies et neige abondantes de l'hiver, les plaines et les montagnes des Aurès sont vertes et fleuries.
Les Chaouis eux-mêmes disent qu'ils n'ont pas vu ça depuis plusieurs années.
On se croirait en Suisse ou même en Normandie avec en plus la couleur ocre de cette terre si riche, l'Algérie.

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chardons

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Des chardons géants

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En prenant le car.

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Champs de colza et de coquelicots  ( aux pieds de la montagne )

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Colza et marguerites.

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On trouve aussi de la mauve.

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oignons

Et des oignons, en rangs ...

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Les marchands de pommes de terre aussi ...

 

 

 

 

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15 juin 2009

Les AURES-Le Medghassen-mai 2009

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Le mausolée de Medghassen dans les Aurès date de 300 ans av. J.-C.
Il s'agit d'un monument numide ; il représente le plus ancien mausolée de l'actuelle Algérie.
Les Aurès auraient formé le noyau des Zénètes (Maghraoua, Ifren, Dejrawa,Zianides, Mérinides, etc.).
Selon Ibn Khaldoun,  Medghassen serait le patriarche des Zénètes.

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Le mausolée numide connu sous le nom d'Imedghassen, situé à 35 km au Nord-est de Batna, entre Ain Yagout et El Madher.
Erigé entre le IIIe & le IVe siécle avant J.C. Imedghassen se présente sous la forme d'un immense bazina de 59 m de diamètre.
On croit savoir que ce monument est antérieur à Syphax et qu'il est le tombeau des rois massyles prédécesseurs de Massinissa.

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Hélas !!!
J'ai photographié ce panneau de " Projet d'études et restauration " en ajoutant des ???

A la place de la date de " Délai de réalisation " restée vide !
No comments !

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13 juin 2009

Les AURES - Ghoufi - M'Chouneche - mai 2009

 Les Balcons de Ghoufi
ou Canyon de Ghoufi ;
 se prononce aussi " Rhoufi "


  Un site archéologique situé dans les Aurès en Algérie.
Le village de Rhouffi appartient à la commune de T'kout dans la Wilaya de Batna.
Les « Balcons de Ghoufi » sont d'une beauté unique au monde.

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Voir Ghoufi et... le revoir ! 

L’art de vivre avec la féerie de la nature.

C’est incontestablement l’une des merveilles de la nature en Algérie que ce canyon sinueux où se repose l’oued Labiod (Ighzer Amellal) après une longue course depuis les montagnes de Chelia.

Une véritable citadelle millénaire qui s’étend de Tifelfetl à Kef Laârous, 90 km au sud de Batna sur la route de Biskra.

Surplombant l’oasis, les balcons de Ghoufi font la quintessence du site.

Taillés en cascades dans la roche argileuse, ces balcons naturels ont attiré l’homme dans les temps anciens pour leur climat doux et la protection qu’ils offrent en temps de troubles.

Les autochtones y ont construit des demeures aujourd’hui vieillies (axam takdimt), restées témoins d’une histoire incomparable faite de résistance et de recueillement durant les temps de paix.

Ces maisons uniques en leur genre, qui, selon les versions connues, datent de 4 siècles, ont été habitées jusqu’aux années 1970.

Il s’agit d’une sorte de résidences d’été préférées pour leur fraîcheur naturelle alors qu’en bas sur les berges du oued, des jardins d’éden sont cultivés à l’ombre de la palmeraie.

Figues, figues de barbarie et grenades sont cueillies depuis si longtemps et offrent, avec les petits potagers, un vivier utile pour la population qui s’approvisionnait ailleurs en céréales.

Durant la guerre de Libération, les habitants, interdits de travailler leurs champs tracés au pied des montagnes, étaient obligés de troquer les fruits et légumes dans les villages d’Arris. L’oasis compte 26 espèces de palmiers

Durant les troubles dus aux guerres tribales, les familles devaient s’abriter dans les citadelles en pierres taillées, érigées sur les étages les plus élevées.

Ce sont les citadelles des archs Ouled Yahia, Ouled Moussa, Ouled Mansour, Ouled Mimoun, Ouled Ouriach, OUled Fateh, Tabaâlith, Ouled Abed, Ouled Idir, Ouled Bouakkaz, Ouled Messaoud, Tifelfel et Ouled H’lel.

Tous ces archs composent le douar Ghassira.

Les murs de ces anciennes forteresses sont toujours habités par l’esprit des anciens et celui des maîtres religieux installés depuis le 1er siècle de l’hégire pour convertir la population berbère.

Les zaouïas de Sidi Zemmour, Sidi Moussa, Sidi H’med Ben Sadek et Sidi Bakhouche vivent encore pour raconter la vie spirituelle et la tradition de la tarîqa rahmania.

Le visiteur qui descend des balcons vers l’oued empruntant l’escalier Chentour,

âgé de 4 siècles, est subjugué par la magie du lieu et sa virginité.

Une beauté féerique qui avait attiré l’une des chaînes hôtelières les plus prestigieuses,

le Transatlantique, pour y construire en 1902 un hôtel incrusté dans la falaise épousant le site et les axam takdimt.

Avec ses 14 chambres et son messe des officiers, le transat du Ghoufi accueillait une activité touristique importante jusqu’à sa destruction, guerre de Libération oblige, par les combattants de l’ALN en 1955.

L’emprunte de la résistance ajoute au prestige historique du site et son mystère. Le tourisme avait continué à animer le site jusqu’aux années 1980 et aujourd’hui encore la beauté de Ghoufi appelle les regards et s’offre généreusement aux invités du pays chaoui. 

Célèbres pour leurs fruits très sucrés appelés bouzemmour, ainsi qu’une myriade de plantes appréciées pour leurs vertus médicales.

 Source :      www.elwatan.com

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Un long canyon du nom de l'Oued Abiod (Ighzir Amellal ) traverse toute la conté de Tifelel à M'Chounèche.  
Les gorges de Tighanimine sont parsemées tout le long de l'Oued Abiod. 

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Les " touristes " ...

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 Au plan géographique, l'Algérie est un pays aux multiples contrastes auquel nul regard ne peut rester indifférent.

Ses régions côtières où s'alternent plages et criques bordent les zones de l’intérieur.

Au-delà, plaines, montagnes, hauts plateaux et oasis se côtoient pour s'ouvrir sur les musées à ciel ouvert du Tassili et de Hoggar, patrimoine universel, qui sont d'authentiques merveilles.

C’est incontestablement l’une des merveilles de la nature en Algérie que ce canyon sinueux où se repose l’oued Labiod (Ighzer Amellal) après une longue course depuis les montagnes de Chelia.

Une véritable citadelle millénaire qui s’étend de Tifelfetl à Kef Laârous, 90 km au sud de Batna sur la route de Biskra.

A proximité de la ville de Batna se trouvent de merveilleux sites archéologiques telles les ruines romaines de Tazoult, de Timgad, le mosolé d’Imadghassen, une des anciennes Mosquées d’Afrique du Nord bâtie par Sidi Okba, ou il est enterré, les Gorges d’El-Kantara porte du grand sud, les Balcons de Ghoufi.

Le parc national du mont du Bélézema et le mont de Chelia qui culmine a plus de 2300m constitue des merveilles naturelles Les Aurès, dont Batna est la capitale, est une région montagneuse ce qui ne favorise guère l’agriculture a part quelques plaines, Belezma, El-Madher et Rmila ou l’on cultive du blé en général.

Surplombant l’oasis, les balcons de Ghoufi font la quintessence du site.

Taillés en cascades dans la roche argileuse, ces balcons naturels ont attiré l’homme dans les temps anciens pour leur climat doux et la protection qu’ils offrent en temps de troubles.

Les autochtones y ont construit des demeures aujourd’hui vieillies (axam takdimt), restées témoins d’une histoire incomparable faite de résistance et de recueillement durant les temps de paix.
Ces maisons uniques en leur genre, qui, selon les versions connues, datent de 4 siècles, ont été habitées jusqu’aux années 1970.
Il s’agit d’une sorte de résidences d’été préférées pour leur fraîcheur naturelle alors qu’en bas sur les berges de l’oued, des jardins d’éden sont cultivés à l’ombre de la palmeraie.

Aujourd’hui encore la beauté de Ghoufi appelle les regards et s’offre généreusement aux invités du pays chaoui. »

 La wilaya de Khenchela dispose de potentiels touristiques naturels importants et variés; une chaîne géologique exceptionnelle au nord-est ,des montagnes auréssiennes où se situe le sommet le plus haut, celui du mont Chelia (2328m), les forêts de cèdres considérées comme les plus belles forêts de cèdres du bassin méditerranéencomme 

Les forêts de Beni-Oudjnan et Beni-Amloul
Les forêts Ouled Yakoub
Les espaces de Ouled El-Arab et Beni-Berbre.

Cette diversité naturelle exceptionnelle est apte à attirer les visiteurs et touristes.

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 Le village de Ghoufi se trouve sur une colline.  Plusieurs palmerais sont aux abords de l'Oued Abiod.

D'une hauteur variant entre 500 mètres et 1200 mètres selon les endroits , les Gorges du Ghoufi sont , à l'image des Rocheuses , composées de roches ; et d'une végétation de type Oasis, spécificité unique à cette région. 

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Ce fût un hôtel pour " touristes célèbres "

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Les joies de la baignade pour les enfants.

Dans l'eau de l'oued de M'CHOUNECHE.

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Sièste à risques ! ?

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Voir inconsciente !?

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Source des textes : WIKIPEDIA


HABITATS  traditionels  BERBERES  - Balcons de Ghoufi

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Picnic au fond des gorges - M'Chouneche.

Sur le dur, à l'ombre des palmiers et entourés de lauriers-rose en fleurs.

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On prépare les vivres ( ! ) pour la descente au bord de l'oued.

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Tiens une visite ? Un chat Chaoui attiré par l'odeur du poulet !

Il ne nous quitteras plus, de loin ...

 

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Après le déjeuner, promenade dans les gorges ocres, de toute beauté !

 El hamdoulilah, Dieu est Grand !

 


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06 juin 2009

Les AURES - El Kantara - mai 2009

 

Sur la route  vers ce site majestueux, quelque part entre BATNA et EL KANTARA

en passant par AÏN TOUTA.


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El KANTARA. " Village Rouge Et Porte Du Désert " , la porte du sud à 1800m d’altitude.

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  Tableau d'un orientaliste ( nom inconnu )


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Le défilé d'El Kantara, étroite déchirure dans le Djébel Metlili, découvre à celui qui
vient du nord toutes les beautés de la première Oasis, blottie au pied d'une imposante falaise.
Cette gorge sépare deux régions aux aspects contraires. El Kantara s'ouvre sur le désert.
Les Romains ont occupé le site, faisant de cette brèche naturelle un point stratégique de surveillance.
Ils aimaient à croire que cette trouée était due à un coup de talon d'Hercule.

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« A EL-KANTARA, où je m'attarderais deux jours, le printemps naissait sous les palmes,
les abricotiers étaient en fleurs, bourdonnant d'abeilles ;
les eaux abreuvaient les champs d'orge ;
et rien ne se pouvait imaginer de plus clair que ces floraisons blanches
abritées par les hauts palmiers, dans leur ombre abritant,
ombrageant à leur tour les céréales.
Nous passâmes dans cet éden deux jours paradisiaques,
dont le souvenir n'a rien que de souriant et de pur ».

(André Gide....1897)

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Une très belle légende sur El Kantara trouvée dans un livre de

Phillipe Thiriez  " En flânant dans les Aurès " 1987

La légende d’EL-KANTARA
   D’après E. PERRET ( 1886)

« Napoléon III fit halte à El Kantara en juin 1885. Etonné par le fabuleux décor qui l’entoure,
il questionne un des chef arabes qui l’accompagne.
Celui-ci lui raconte à l’empereur la légende qui entoure  ce site merveilleux.
Par l’intermédiaire de son interprète et avec toute la saveur orientale.

«  A l’époque où les cohortes victorieuses des musulmans, précédés par les « Anges noirs » (1),
armés de glaive de feu qui avaient chassés Adam et Eve du paradis terrestre,
quittaient le désert pour marcher à la conquête du Tell (2),
un guerrier grièvement blessé fût laissé par les Djawad (3)
aux pieds des rochers d’El Kantara, sous la garde d’un ange noir.
Le soldat fût bientôt dévoré par la soif.
Il se tourna vers l’ange de Dieu : «  A boire. » dit-il
L’ange se tourna vers la montagne, étendit son bras armé
de l’épée infernale, dont la lame s’allongea jusqu’au sommet de la montagne
et la tranchât violemment sur deux lignes parallèles.
L’eau, captive de l’autre côté de la montagne, se précipita
à travers la gorge qui venait d’être faite (4).
L’ange alors plongea dans l’eau limpide sa main qui se creusa comme un vase profond.
Le guerrier étancha sa soif et s’endormi profondément »

Quand il s’éveilla, il se tourna vers l’ange et lui dit «  j’ai faim »
L’ange du Dieu Très-haut nivela la terre d’un coup de son épée de feu
et, par la volonté de Dieu, l’oasis d’El-Kantara surgit, avec ses dattiers,
ses péchers, ses abricotiers, ses figuiers, ses vignes.
Le palmier qui se dressa le plus près du blessé se pencha
vers lui et il put, en allongeant le bras, cueillir des dattes dorées (5)

C’est ainsi que Dieu  pourvut aux besoins d’un défenseur de la foi.
Le guerrier rétabli convertit à la croyance de Mohamed
les Berbères de la contrée avec lesquels il s’allia et sa postérité peupla l’oasis (6)
Quand à l’ange noir, Dieu le rappelle à Lui. Depuis, il dort dans un coin inconnu de l’oasis
Et il ne se réveillera que lorsque la foi en danger exigera la fermeture du col
d’El-Kantara…(7) »

1 : Le Coran parle d’anges qui gardent l’enfer, protégent
les croyants, assistent les «  Moudjahiddins » dans leur lutte contre les infidèles.
2 : Lors de l’expédition d’Okba-Ben-Naafa au VIIèm siècle.
3 : Les chefs nobles.

4 : Les eaux de l’Oued-Fedhala et de l’Oued-Tilatou se rejoignent pour fermer
l’Oued-El-Hai , le « fleuve de la vie ».
5 : L’oasis compterait aujourd’hui près de 100.000 palmiers.
6 : Les «  Kantri. » sont fiers de leurs origines arabes.
7 : Comme si le danger venait du nord !
Ce site remarquable a été surnommé. «  Foum-es-Sahra. », la bouche du désert.
Eugène Fromentin l’appelait «  la porte d’or.

Extraits du livre de Phillipe Thiriez 
Editions NUMIDIA 1987
Dessins à la plume de Chérif MERZOUKI


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« Cette subite apparition de l'Orient par la porte d'or
d'EL-KANTARA m'a laissé un souvenir qui tient du merveilleux ».
(Avait dit Eugène Fromentin)1853.

Le vieux village d 'EL KANTARA

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OASIS et PALMERAIES

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Cette oasis, qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres de Biskra,

a, depuis des siècles, enchanté poètes, peintres  et aventuriers en quête de bonheur et de quiétude.

C’est, aussi, le carrefour obligé entre le Nord et le Sud, «les portes du sud».

Imagine des montagnes, au sommet vertigineux et, subitement,

une ouverture béante, dans la roche, pour vous laisser découvrir

un oued bordé de palmeraies luxuriantes et des falaises à vous couper le souffle.

El-Kantara, en arabe le pont,  c’est ainsi que cette appellation existe, depuis la nuit des temps.

El-Kantara, ou le CALCEUS HERCULUS, nom donné par les romains, sans doute.

  C’est à El-Kantara que la voie ferrée et la route nationale N°3,descendant des

hauts plateaux rocheux, débouchent des montagnes et sortent sur le Sahara par un très beau défilé,

qui est comme la porte du sud, dénommé par les autochtones «Foum Essahara»,

et par Fromentin la «porte d’or», qui est ouverte au sud sur une belle oasis,

avec plus de 50 000 palmiers-dattiers.

La route nationale N°3 passe, donc, au pied du versant nord de la crête, où s’ouvre le défilé.

Un peu plus loin, on atteint l’entrée des gorges, où l’on aperçoit, à droite de la RN 3,

l’ancien pont romain, restauré par les français.

La route, quant à elle, se faufile sur la rive gauche de l’oued El-Hai

et le chemin de fer, tracé un peu plus haut, sur la corniche, traversé par de nombreux tunnels,

qui suit le défilé coupant la montagne comme une large brèche de 40 mètres, entre les deux murs de rochers.

Sa superficie est de l’ordre de 238,98 Km2, pour une population de plus de 10 000 habitants,

tandis que son altitude avoisine les 538,23 mètres, par rapport au niveau de la mer.

Source La Nouvelle République
Le Pèlerin

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Un " mordu " de la pêche !

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Tous les verts de la palette, Dieu est Grand.

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Et l'eau en abondance pour les troupeaux cette année.

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C’est, aussi, le carrefour obligé entre le Nord et le Sud, «les portes du sud».

Des montagnes, aux sommets vertigineux et, subitement, une ouverture béante, dans la roche, pour vous laisser découvrir un oued bordé de palmeraies luxuriantes et des falaises à vous couper le souffle.
Selon le responsable de l’association pour la promotion de l’Office local du tourisme «El-Kantara», de la wilaya de Biskra, cette oasis doit son nom au pont romain  qui enjambe l’oued El-Hai qui, en son temps, regorgeait d’une eau claire et limpide, creusant, durant son passage, les méandres, ainsi que de petites falaises où le barbeau foisonnait.

Par ailleurs, beaucoup de caravaniers ont emprunté ce pont pour aller vendre leurs marchandises  au nord, et vice versa. Les nomades de la région fuyaient les premières chaleurs, et l’aridité des terres, en se rendant au nord, à la recherche d’un climat plus clément et une verdure reposante, emmenant avec eux hommes, femmes et enfants, ainsi que leurs bêtes.
  Dès l’approche du printemps, ils redescendent par El-Kantara, en arabe le pont.

Et c’est ainsi que cette appellation existe, depuis la nuit des temps.

El-Kantara, ou le CALCEUS HERCULUS, nom donné par les romains, sans doute.

Comme le raconte la légende, ce défilé étroit a été ouvert par un «coup de pied d’Hercule» et devait être, dans l’antiquité, un poste militaire important.

Les recherches de Gaston de Vulpillieres ont aidé à établir que deux corps d’archers, en Syrie, y tenaient garnison.

C’est à El-Kantara que la voie ferrée et la route nationale N°3, descendant des hauts plateaux rocheux, débouchent des montagnes et sortent sur le Sahara par un très beau défilé, qui est comme la porte du sud, dénommé par les autochtones «Foum Essahara», et par Fromentin la «porte d’or», qui est ouverte au sud sur une belle oasis, avec plus de 50 000 palmiers-dattiers.

La route nationale N°3 passe, donc, au pied du versant nord de la crête, où s’ouvre le défilé. Un peu plus loin, on atteint l’entrée des gorges, où l’on aperçoit, à droite de la RN 3, l’ancien pont romain, restauré par les français.

La route, quant à elle, se faufile sur la rive gauche de l’oued El-Hai et le chemin de fer, tracé un peu plus haut, sur la corniche, traversé par de nombreux tunnels, qui suit le défilé coupant la montagne comme une large brèche de 40 mètres, entre les deux murs de rochers.

Sa superficie est de l’ordre de 238,98 Km2, pour une population de plus de 10 000 habitants, tandis que son altitude avoisine les 538,23 mètres, par rapport au niveau de la mer.

Dachra, où le village rouge est situé, à flanc de montagne, sur la partie ouest d’El-Kantara, et qui est un musée à ciel ouvert.

Les ruelles qui serpentent le village, avec ses habitations typiques et d’une une structure fonctionnelle, bravent la torride chaleur de l’été et les rudes journées de l’hiver.

Faisant parie intégrante du site naturel, dans une parfaite harmonie, le village rouge (cité du 8 mai 1945, actuellement) est un patrimoine national qui est en voie de restauration, pour lui préserver son cachet traditionnel et pourrait, ainsi, devenir une découverte non négligeable pour les visiteurs.

Les touristes pourront déambuler dans le village rouge et converser avec des gens, simples et accueillants, qui leur feront visiter leurs humbles demeures et partageront avec eux  le couscous, la chakhchoukha, ou la galette préparée par d’habiles mains

Source La Nouvelle République

Le Pèlerin

El Kantara, : le trou dans la falaise, qui marque le passage du Nord au Sahara, le pont romain sur l'oued el Haï, et la voie de chemin de fer

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02 juin 2009

Les AURES en ALGERIE - mai 2009 - photos de voyage

Après un voyage de 20 jours dans les Aurès, je partage avec vous nos plus belles photos.

1 - Sur la route de BISKRA  aux portes du désert.

            a  -   El Kantara et sa légende

 b -   Les balcons de Ghouffi

 c  -   Les palmeraies

           d -   Biskra aux portes du désert

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Ne parlant pas l'arabe et encore moins le chaoui, je ne peux me souvenir des noms de tous les villages et sites visités !

Bien qu'ayant été, pendant ce voyage, accompagnée de Chaouis pure souche  d'une gentillesse de tous les moments.

Les photos parlent d'elles-mêmes et ceux qui connaissent les Aurès me pardonnerons.?

Bon voyage chez les Berbères des Aurès et merci de votre visite .




         


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26 juin 2008

La Kahina, DESSIN de ZEKARA

Voici le superbe dessin aux crayons de couleur de Noureddine ZEKARA,

artiste peintre des Aurès représentant la Reine des Berbères, la KAHINA,

appellée aussi DIHIA, le reine guerrière.

Plus bas, vous pourrez lire sa légende.

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http://zekara.free.fr

http://zekleberbere.canalblog.com/

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03 mai 2008

Moutons dans les Aurès

Dans les montagnes des Aurés, les bergers et leurs troupeaux.

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L'herbe y est rare !

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Ainsi que l'eau !

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Les bergers des Aurès sont de vrais montagnards,

des  Amazighes, des hommes libres !

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Les hommes et les troupeaux se déplacent sous un soleil de plomb.

Nature hostile et paysages grandioses.

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05 avril 2008

Neige dans les Aurès, en Algérie

Début mars 2008, il est tombé une tonne de neige ... dans la région de BATNA 

( montagnes des Aurès )  dans l'est de l'Algérie.

Du jamais vu, ou il y à très longtemps !

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Les passionnés de photos étaient là, le pied ferme, enfin presque !!!

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Des paysages à couper le souffle !

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Au fond, le lac gelé

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Neige sur les ruines romaines de Timgad

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Quelques jours après, le dégel commence et les somptueuses couleurs de l'Aurès ressurgissent !

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Soyons humbles devant ce miracle de la Nature que le Dieu Tout Puissant nous offre.

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26 février 2008

Deux artistes-peintres de BATNA exposent à ALGER

Exposition de deux artistes peintres de BATNA - huiles sur toile

Salah MAAMRIA et Noureddine ZEKARA

                                 à la  Galerie THEVEST

     3 Résidence Le Logis - cité Kouba     - ALGER  -

      sur le thème " Patrimoine et Modernité "

     du vendredi 22 février au lundi 10 mars 2008

                    entrée libre  -  de 14h à 19h -

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31 janvier 2008

Site romain de Timgad - 2 -

En construction, photos à venir ...

 

Le forum et le théâtre de Timgad  sont situés au coeur du quadrilatère de la ville originelle, où ils occupent plusieurs des îlots définis par la trame des rues orthogonales.

 

La construction du forum fut financée par la cité.

Sa construction débuta sans doute peu de temps après la fondation de la ville.

Le forum, de plan rectangulaire et bordé par quatre portiques délimitait un espace fermé, ordonné, accueillant de nombreuses activités, il formait le cœur politique et social de la cité. ordre décurional ainsi qu'une basilique civile et un seul temple. abside au nord donnait une axialité à cette vaste salle qui accueillait les activités judiciaires, une tribune occupait l'un des petits côtés et permettait aux juges de siéger.

Le  théâtre est le principal édifice de spectacle à Timgad où l'on n'a pas retrouvé trace d'un amphithéâtre, mais il a pu en exister un en bois à titre temporaire. Septime Sévère et Caracalla y célébrait les jeux scéniques donnés par Lucius Germeus Silvanus, pour l'honneur de ses fonctions d'augure : à Timgad comme ailleurs la vie municipale n'était pas séparable des fêtes et spectacles, avec plus ou moins de fastes en fonction de l'évergétisme des notables.

Ce dernier, de taille assez modeste, est proche d'un des angles du forum et semble avoir été dédié à la Victoire.

C'est un édifice tétrastyle élevé sur un podium. La curie était une salle d'assez petite taille, précédée d'un portique, ornée de statues et revêtue de marbre.

La basilique lui faisait face, occupant la façade orientale du forum.

Le forum était décoré de nombreuses statues, au moins une trentaine, dont on a retrouvé les bases portant des inscriptions.

Ce forum ne fut peut-être jamais achevé selon son plan original, puisque le Capitole ne fut pas intégré au forum mais construit à l'extérieur des murailles originelles : l'expansion de la ville avait conduit à reconsidérer son plan.

Situé au sud du forum, au flanc d"une colline, le théâtre, avec une cavea de 63 mètres de diamètre, pouvait accueillir environ 3500 personnes.

La base d'une statue de Mercure, élevée pour le salut des empereurs

source  Wikipédia

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

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