06 juin 2009
Les AURES - El Kantara - mai 2009
Sur la route vers ce site majestueux, quelque part entre BATNA et EL KANTARA
en passant par AÏN TOUTA.
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El KANTARA. " Village Rouge Et Porte Du Désert " , la porte du sud à 1800m d’altitude.
Tableau d'un orientaliste ( nom inconnu )
Le défilé d'El Kantara, étroite déchirure dans le Djébel Metlili, découvre à celui qui
vient du nord toutes les beautés de la première Oasis, blottie au pied d'une imposante falaise.
Cette gorge sépare deux régions aux aspects contraires. El Kantara s'ouvre sur le désert.
Les Romains ont occupé le site, faisant de cette brèche naturelle un point stratégique de surveillance.
Ils aimaient à croire que cette trouée était due à un coup de talon d'Hercule.
« A EL-KANTARA, où je m'attarderais deux jours, le printemps naissait sous les palmes,
les abricotiers étaient en fleurs, bourdonnant d'abeilles ;
les eaux abreuvaient les champs d'orge ;
et rien ne se pouvait imaginer de plus clair que ces floraisons blanches
abritées par les hauts palmiers, dans leur ombre abritant,
ombrageant à leur tour les céréales.
Nous passâmes dans cet éden deux jours paradisiaques,
dont le souvenir n'a rien que de souriant et de pur ».
(André Gide....1897)
Une très belle légende sur El Kantara trouvée dans un livre de
Phillipe Thiriez " En flânant dans les Aurès " 1987
La légende d’EL-KANTARA
D’après E. PERRET ( 1886)
« Napoléon III fit halte à El Kantara en juin 1885. Etonné par le fabuleux décor qui l’entoure,
il questionne un des chef arabes qui l’accompagne.
Celui-ci lui raconte à l’empereur la légende qui entoure ce site merveilleux.
Par l’intermédiaire de son interprète et avec toute la saveur orientale.
« A l’époque où les cohortes victorieuses des musulmans, précédés par les « Anges noirs » (1),
armés de glaive de feu qui avaient chassés Adam et Eve du paradis terrestre,
quittaient le désert pour marcher à la conquête du Tell (2),
un guerrier grièvement blessé fût laissé par les Djawad (3)
aux pieds des rochers d’El Kantara, sous la garde d’un ange noir.
Le soldat fût bientôt dévoré par la soif.
Il se tourna vers l’ange de Dieu : « A boire. » dit-il
L’ange se tourna vers la montagne, étendit son bras armé
de l’épée infernale, dont la lame s’allongea jusqu’au sommet de la montagne
et la tranchât violemment sur deux lignes parallèles.
L’eau, captive de l’autre côté de la montagne, se précipita
à travers la gorge qui venait d’être faite (4).
L’ange alors plongea dans l’eau limpide sa main qui se creusa comme un vase profond.
Le guerrier étancha sa soif et s’endormi profondément »
Quand il s’éveilla, il se tourna vers l’ange et lui dit « j’ai faim »
L’ange du Dieu Très-haut nivela la terre d’un coup de son épée de feu
et, par la volonté de Dieu, l’oasis d’El-Kantara surgit, avec ses dattiers,
ses péchers, ses abricotiers, ses figuiers, ses vignes.
Le palmier qui se dressa le plus près du blessé se pencha
vers lui et il put, en allongeant le bras, cueillir des dattes dorées (5)
C’est ainsi que Dieu pourvut aux besoins d’un défenseur de la foi.
Le guerrier rétabli convertit à la croyance de Mohamed
les Berbères de la contrée avec lesquels il s’allia et sa postérité peupla l’oasis (6)
Quand à l’ange noir, Dieu le rappelle à Lui. Depuis, il dort dans un coin inconnu de l’oasis
Et il ne se réveillera que lorsque la foi en danger exigera la fermeture du col
d’El-Kantara…(7) »
1 : Le Coran parle d’anges qui gardent l’enfer, protégent
les croyants, assistent les « Moudjahiddins » dans leur lutte contre les infidèles.
2 : Lors de l’expédition d’Okba-Ben-Naafa au VIIèm siècle.
3 : Les chefs nobles.
4 : Les eaux de l’Oued-Fedhala et de l’Oued-Tilatou se rejoignent pour fermer
l’Oued-El-Hai , le « fleuve de la vie ».
5 : L’oasis compterait aujourd’hui près de 100.000 palmiers.
6 : Les « Kantri. » sont fiers de leurs origines arabes.
7 : Comme si le danger venait du nord !
Ce site remarquable a été surnommé. « Foum-es-Sahra. », la bouche du désert.
Eugène Fromentin l’appelait « la porte d’or.
Extraits du livre de Phillipe Thiriez
Editions NUMIDIA 1987
Dessins à la plume de Chérif MERZOUKI
« Cette subite apparition de l'Orient par la porte d'or
d'EL-KANTARA m'a laissé un souvenir qui tient du merveilleux ».
(Avait dit Eugène Fromentin)1853.
Le vieux village d 'EL KANTARA
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OASIS et PALMERAIES
Cette oasis, qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres de Biskra,
a, depuis des siècles, enchanté poètes, peintres et aventuriers en quête de bonheur et de quiétude.
C’est, aussi, le carrefour obligé entre le Nord et le Sud, «les portes du sud».
Imagine des montagnes, au sommet vertigineux et, subitement,
une ouverture béante, dans la roche, pour vous laisser découvrir
un oued bordé de palmeraies luxuriantes et des falaises à vous couper le souffle.
El-Kantara, en arabe le pont, c’est ainsi que cette appellation existe, depuis la nuit des temps.
El-Kantara, ou le CALCEUS HERCULUS, nom donné par les romains, sans doute.
C’est à El-Kantara que la voie ferrée et la route nationale N°3,descendant des
hauts plateaux rocheux, débouchent des montagnes et sortent sur le Sahara par un très beau défilé,
qui est comme la porte du sud, dénommé par les autochtones «Foum Essahara»,
et par Fromentin la «porte d’or», qui est ouverte au sud sur une belle oasis,
avec plus de 50 000 palmiers-dattiers.
La route nationale N°3 passe, donc, au pied du versant nord de la crête, où s’ouvre le défilé.
Un peu plus loin, on atteint l’entrée des gorges, où l’on aperçoit, à droite de la RN 3,
l’ancien pont romain, restauré par les français.
La route, quant à elle, se faufile sur la rive gauche de l’oued El-Hai
et le chemin de fer, tracé un peu plus haut, sur la corniche, traversé par de nombreux tunnels,
qui suit le défilé coupant la montagne comme une large brèche de 40 mètres, entre les deux murs de rochers.
Sa superficie est de l’ordre de 238,98 Km2, pour une population de plus de 10 000 habitants,
tandis que son altitude avoisine les 538,23 mètres, par rapport au niveau de la mer.
Source La Nouvelle République
Le Pèlerin
Un " mordu " de la pêche !
Tous les verts de la palette, Dieu est Grand.
Et l'eau en abondance pour les troupeaux cette année.
C’est, aussi, le carrefour obligé entre le Nord et le Sud, «les portes du sud».
Des montagnes, aux sommets vertigineux et, subitement, une ouverture béante, dans la roche, pour vous laisser découvrir un oued bordé de palmeraies luxuriantes et des falaises à vous couper le souffle.
Selon le responsable de l’association pour la promotion de l’Office local du tourisme «El-Kantara», de la wilaya de Biskra, cette oasis doit son nom au pont romain qui enjambe l’oued El-Hai qui, en son temps, regorgeait d’une eau claire et limpide, creusant, durant son passage, les méandres, ainsi que de petites falaises où le barbeau foisonnait.
Par ailleurs, beaucoup de caravaniers ont emprunté ce pont pour aller vendre leurs marchandises au nord, et vice versa. Les nomades de la région fuyaient les premières chaleurs, et l’aridité des terres, en se rendant au nord, à la recherche d’un climat plus clément et une verdure reposante, emmenant avec eux hommes, femmes et enfants, ainsi que leurs bêtes.
Dès l’approche du printemps, ils redescendent par El-Kantara, en arabe le pont.
Et c’est ainsi que cette appellation existe, depuis la nuit des temps.
El-Kantara, ou le CALCEUS HERCULUS, nom donné par les romains, sans doute.
Comme le raconte la légende, ce défilé étroit a été ouvert par un «coup de pied d’Hercule» et devait être, dans l’antiquité, un poste militaire important.
Les recherches de Gaston de Vulpillieres ont aidé à établir que deux corps d’archers, en Syrie, y tenaient garnison.
C’est à El-Kantara que la voie ferrée et la route nationale N°3, descendant des hauts plateaux rocheux, débouchent des montagnes et sortent sur le Sahara par un très beau défilé, qui est comme la porte du sud, dénommé par les autochtones «Foum Essahara», et par Fromentin la «porte d’or», qui est ouverte au sud sur une belle oasis, avec plus de 50 000 palmiers-dattiers.
La route nationale N°3 passe, donc, au pied du versant nord de la crête, où s’ouvre le défilé. Un peu plus loin, on atteint l’entrée des gorges, où l’on aperçoit, à droite de la RN 3, l’ancien pont romain, restauré par les français.
La route, quant à elle, se faufile sur la rive gauche de l’oued El-Hai et le chemin de fer, tracé un peu plus haut, sur la corniche, traversé par de nombreux tunnels, qui suit le défilé coupant la montagne comme une large brèche de 40 mètres, entre les deux murs de rochers.
Sa superficie est de l’ordre de 238,98 Km2, pour une population de plus de 10 000 habitants, tandis que son altitude avoisine les 538,23 mètres, par rapport au niveau de la mer.
Dachra, où le village rouge est situé, à flanc de montagne, sur la partie ouest d’El-Kantara, et qui est un musée à ciel ouvert.
Les ruelles qui serpentent le village, avec ses habitations typiques et d’une une structure fonctionnelle, bravent la torride chaleur de l’été et les rudes journées de l’hiver.
Faisant parie intégrante du site naturel, dans une parfaite harmonie, le village rouge (cité du 8 mai 1945, actuellement) est un patrimoine national qui est en voie de restauration, pour lui préserver son cachet traditionnel et pourrait, ainsi, devenir une découverte non négligeable pour les visiteurs.
Les touristes pourront déambuler dans le village rouge et converser avec des gens, simples et accueillants, qui leur feront visiter leurs humbles demeures et partageront avec eux le couscous, la chakhchoukha, ou la galette préparée par d’habiles mains
Source La Nouvelle République
Le Pèlerin
El Kantara, : le trou dans la falaise, qui marque le passage du Nord au Sahara, le pont romain sur l'oued el Haï, et la voie de chemin de fer
02 juin 2009
Les AURES en ALGERIE - mai 2009 - photos de voyage
Après un voyage de 20 jours dans les Aurès, je partage avec vous nos plus belles photos.
1 - Sur la route de BISKRA aux portes du désert.
a - El Kantara et sa légende
b - Les balcons de Ghouffi
c - Les palmeraies
d - Biskra aux portes du désert
Ne parlant pas l'arabe et encore moins le chaoui, je ne peux me souvenir des noms de tous les villages et sites visités !
Bien qu'ayant été, pendant ce voyage, accompagnée de Chaouis pure souche d'une gentillesse de tous les moments.
Les photos parlent d'elles-mêmes et ceux qui connaissent les Aurès me pardonnerons.?
Bon voyage chez les Berbères des Aurès et merci de votre visite .
26 juin 2008
La Kahina, DESSIN de ZEKARA
Voici le superbe dessin aux crayons de couleur de Noureddine ZEKARA,
artiste peintre des Aurès représentant la Reine des Berbères, la KAHINA,
appellée aussi DIHIA, le reine guerrière.
Plus bas, vous pourrez lire sa légende.
http://zekleberbere.canalblog.com/
03 mai 2008
Moutons dans les Aurès
Dans les montagnes des Aurés, les bergers et leurs troupeaux.
L'herbe y est rare !
Ainsi que l'eau !
Les bergers des Aurès sont de vrais montagnards,
des Amazighes, des hommes libres !
Les hommes et les troupeaux se déplacent sous un soleil de plomb.
Nature hostile et paysages grandioses.
05 avril 2008
Neige dans les Aurès, en Algérie
Début mars 2008, il est tombé une tonne de neige ... dans la région de BATNA
( montagnes des Aurès ) dans l'est de l'Algérie.
Du jamais vu, ou il y à très longtemps !
Les passionnés de photos étaient là, le pied ferme, enfin presque !!!
Des paysages à couper le souffle !
Au fond, le lac gelé
Neige sur les ruines romaines de Timgad
Quelques jours après, le dégel commence et les somptueuses couleurs de l'Aurès ressurgissent !
Soyons humbles devant ce miracle de la Nature que le Dieu Tout Puissant nous offre.
26 février 2008
Deux artistes-peintres de BATNA exposent à ALGER
Exposition de deux artistes peintres de BATNA - huiles sur toile
Salah MAAMRIA et Noureddine ZEKARA
à la Galerie THEVEST
3 Résidence Le Logis - cité Kouba - ALGER -
sur le thème " Patrimoine et Modernité "
du vendredi 22 février au lundi 10 mars 2008
entrée libre - de 14h à 19h -
31 janvier 2008
Site romain de Timgad - 2 -
En construction, photos à venir ...
Le forum et le théâtre de Timgad sont situés au coeur du quadrilatère de la ville originelle, où ils occupent plusieurs des îlots définis par la trame des rues orthogonales.
La construction du forum fut financée par la cité.
Sa construction débuta sans doute peu de temps après la fondation de la ville.
Le forum, de plan rectangulaire et bordé par quatre portiques délimitait un espace fermé, ordonné, accueillant de nombreuses activités, il formait le cœur politique et social de la cité. ordre décurional ainsi qu'une basilique civile et un seul temple. abside au nord donnait une axialité à cette vaste salle qui accueillait les activités judiciaires, une tribune occupait l'un des petits côtés et permettait aux juges de siéger.
Le théâtre est le principal édifice de spectacle à Timgad où l'on n'a pas retrouvé trace d'un amphithéâtre, mais il a pu en exister un en bois à titre temporaire. Septime Sévère et Caracalla y célébrait les jeux scéniques donnés par Lucius Germeus Silvanus, pour l'honneur de ses fonctions d'augure : à Timgad comme ailleurs la vie municipale n'était pas séparable des fêtes et spectacles, avec plus ou moins de fastes en fonction de l'évergétisme des notables.
Ce dernier, de taille assez modeste, est proche d'un des angles du forum et semble avoir été dédié à la Victoire.
C'est un édifice tétrastyle élevé sur un podium. La curie était une salle d'assez petite taille, précédée d'un portique, ornée de statues et revêtue de marbre.
La basilique lui faisait face, occupant la façade orientale du forum.
Le forum était décoré de nombreuses statues, au moins une trentaine, dont on a retrouvé les bases portant des inscriptions.
Ce forum ne fut peut-être jamais achevé selon son plan original, puisque le Capitole ne fut pas intégré au forum mais construit à l'extérieur des murailles originelles : l'expansion de la ville avait conduit à reconsidérer son plan.
Situé au sud du forum, au flanc d"une colline, le théâtre, avec une cavea de 63 mètres de diamètre, pouvait accueillir environ 3500 personnes.
La base d'une statue de Mercure, élevée pour le salut des empereurs
source Wikipédia
Site romain de Timgad - 1 -
En construction
Timgad
est une ville du Nord-Est de l' Algérie située dans la wilaya de Batna dans les Aurès, surtout connue pour les vestiges de la ville romaine de Thamugadi à côté de laquelle elle est fondée.
C'est un site archéologique de premier plan. Antiquité, a été fondée par l'empereur Trajan en 100 et dotée du statut de colonie. colonie de déduction en Afrique romaine. Bâtie avec ses temples, ses thermes, son forum et son grand théâtre la ville, initialement d'une superficie de 12 hectares, finit par en occuper plus d'une cinquantaine. patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1982.
La ville romaine, qui portait le nom de Thamugadi (colonia Marciana Traiana Thamugadi)
La ville, au vu de son état de conservation et du fait qu'on la considérait comme typique de la ville romaine, a été classée au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'UNESCO en 1982
Arc dit de Trajan
21 janvier 2008
M'hamed Issiakhem grand peintre Algérien
Autoportrait. 1976.
Huile sur toile 92,5 x 45,5.
(Collection Inal.)
http://membres.lycos.fr/issiakhem/ site :
L’Algérie indépendante a connu trois grands peintres : Mohamed Khadda, Baya, M’hamed Issiakhem .
Les trois ont été scarifiés, ignorés par la culture officielle. Issiakhem a vécu le détournement de ses idéaux, des grands principes de la révolution algérienne comme un drame. D’où ses colères, l’éclatement de sa peinture. Les autorités faisaient appel à lui quand elles avaient besoin d’émettre de nouveaux billets de banque ou des timbres postaux. Car le peintre était aussi miniaturiste. L’enfant d’Azzefoun a commencé sa carrière en 1949. Très vite, il trouve sa voie dans l’abstrait. Dans la laideur éclatée. Une forme explosée. Ses autobiographes feront le parallèle avec l’enfant Issiakhem qui a perdu son bras en jouant avec une grenade. Explosion artistique " Je l’ai vu, plus d’une fois, finir une toile en quelques heures, pour la détruire tout à coup, et la refaire encore, comme si son oeuvre aussi était une grenade qui n’a jamais fini d’exploser dans ses mains. En détruisant son oeuvre, dans un suprême effort de tension créatrice, comme pour briser le piège ultime de la beauté, le peintre viole ses propres formes, car le démon de la recherche le pousse toujours plus loin ", confiait son ami Kateb Yacine. Sa peinture, déformation des formes et explosion de couleurs, est un poème à l’esthétique écorchée. Ses oeuvres se rapprochent plus de la douleur, d’une souffrance infinie, que d’une harmonie paisible, apaisante. L’initiative de la création d’un site consacré à Issiakhem est une forme de justice pour ce peintre du déséquilibre. Un artiste porté aux nues à l’étranger et -bizarrement- ignoré dans son pays.
"La résurrection du Chahid" - 1978 Fresque coranique rarissime de M'Hamed Issiakhem
Au sein de cette fresque d'une grande richesse, de nombreuses tranches de vie sont juxtaposées
- Huile sur panneau de bois 250 X 120 - Copyright © 2000
elles symbolisent le sacrifice du chahid (à gauche), et sa résurrection en homme nouveau (à droite) porteur de tous les espoirs pour les siens.
Le corps du chahid dans la composition est totalement recouvert de versets coraniques
http://membres.lycos.fr/issiakhem/
" La mère de l'artiste "
" Mariage de veufs "
" Le courant "
14 janvier 2008
Les Aurès en hiver
Vues sur les monts Elmahmel dans les Aurès - 11/01/2008







































































































